Après Russie-Belgique : "Tout n'est pas si noir, mais il y a des zones d'ombre"

A J+1, le sentiment est mitigé, selon que l’on reste sur l’impression de cette fin de match, complètement bâclée et regrettable, ou sur ce qui s’est bien passé durant une heure de jeu.

Et encore plus en première mi-temps. C’est-à-dire l’état d’esprit, la combativité et la solidarité affichée. De ce côté-là, il faut reconnaître que certains "réservistes" ont marqué des points. Chadli a prouvé qu’il pouvait être un back-up plus que valable à deux positions différentes (sans compter qu’avec lui on s’est découvert un excellent tireur de phases arrêtées).

Benteke a été impliqué dans les 3 buts, et a donc relégué un peu plus loin encore dans la hiérarchie Origi et Batshuayi. Mirallas a joué comme si sa vie en dépendait. Dembélé a été excellent et Tielemans séduisant.

Donc tout n’est pas si noir. Maintenant, il y a hélas, des zones d’ombre. Notamment un comportement hors du terrain logiquement stigmatisé : les Diables adoptent de plus en plus une attitude distante, voire, pour certains, hautaine. La façon dont ils ont snobé le comité d’accueil à Sotchi (peut-être par manque de briefing ?) a été très mal perçue par l’opinion publique.

Certains, il est vrai, ont un besoin urgent de redescendre sur terre.

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