Les Diables dans le chaos total

Le Tupolev des Diables
Le Tupolev des Diables - © Belga

La délégation belge, bloquée à Moscou, vient de descendre de l'avion qui devait les conduire à Voronezh. "Il est hors de question de décoller avant demain matin", vient de nous indiquer Rodrigo Beenkens. "Pour l'instant on ne sait rien, on ne sait pas où on va loger, c'est le chaos le plus total pour tout le monde."

La délégation belge avait quitté Bruxelles mardi en début d'après-midi avec une demi-heure de retard pour rejoindre Voronezh, situé à 500km au sud de Moscou pour y disputer mercredi à 17 heures un match de préparation contre la Russie de Dick Advocaat.

L'avion a été dévié et s'est posé à Moscou en début de soirée en raison du brouillard recouvrant l'aéroport de Voronezh, en attendant une nouvelle évaluation de la situation atmosphérique au-dessus de Voronezh.

Nous avons joint par téléphone Rodrigo Beenkens après un atterrissage "assez spectaculaire", selon ses propres termes. "Nous avons cru à une blague quand l'hôtesse nous a dit "attention, nous commençons notre descente sur Moscou". La raison officielle, c'est que la visibilité est quasi nulle à Voronezh, et qu'aucun avion ne peut y atterrir. Nous sommes donc tous bloqués dans l'avion à l'aéroport de Moscou. Le pilote est parti à la tour de contrôle pour voir si la situation pouvait s'améliorer, il existe une possibilité que l'on redécolle dans une demi-heure. Si la réponse est négative, je ne sais pas du tout ce que nous allons faire..."

Et c'est dans ce cas de figure que se trouve actuellement la délégation belge.

"Certaines mauvaises langues se demandent si ce n'est pas un nouveau mauvais coup d'Advocaat, ironise Rodrigo Beenkens. Il ne faut pas oublier qu'on voulait aller à Voronezh plutôt qu'à Moscou en raison de la météo, normalement plus clémente là-bas. Quant aux Diables, ils ne rigolent pas beaucoup... Le seul qui avait un petit sourire, c'était Lombaerts, "le Russe", entre guillemets. Dans le meilleur des cas, ils seront au lit très tard ce soir, et au pire, pas du tout."

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