L'Australie de Mathew Ryan avant-dernière nation qualifiée pour le Mondial

L'Australie de Mathew Ryan avant-dernière nation qualifiée pour le Mondial
L'Australie de Mathew Ryan avant-dernière nation qualifiée pour le Mondial - © WILLIAM WEST - AFP

Les derniers verdicts tombent pour connaître toutes les équipes présentes à la Coupe du monde en Russie en juin prochain. L'Australie est la 31ème nation sur 32 au total à se qualifier, il s'agira de la cinquième participation de son histoire à la compétition. Grâce à sa victoire sur le Honduras, 3-1 en match retour du barrage intercontinental, elle a décroché son ticket pour le Mondial. Le match aller s'était soldé sur un 0-0. Après une première mi-temps au score vierge, le capitaine Jedinak a inscrit un triplé, dont deux buts sur pénalty. Le Honduras a réduit le score dans le temps additionnel mais n'a jamais vraiment pu inquiéter les Australiens qui seront donc de l'aventure russe. 

Pour confirmer leur voyage en Russie, les Socceroos attendaient Tim Cahill, leur buteur vedette de nouveau titulaire, ils ont eu Mile Jedinak à la place. Quasiment auteur d'un triplé puisque l'ouverture du score (54) découle d'un coup franc de l'ex-Eagle de Crystal Palace dévié dans son but par l'autre capitaine, Maynor Figueroa, le barbu de 33 ans permet ainsi à l'Australie de s'extirper d'un nouveau barrage haletant.

Dans la foulée, alors que la première période avait été aussi touffue et rugueuse que le match aller quatre jours plus tôt, le héros du jour s'est offert deux nouveaux buts, sur penalty (72, 85) cette fois.

Après six matches d'affilée d'invincibilité dans la campagne, le Honduras, jamais battu par l'Australie auparavant, peut enrager.

Même si Figueroa, qui revenait de suspension, a fini par sauver l'honneur des Catrachos en toute fin de rencontre (90+4), ceux-ci ne disputeront pas leur 4e Mondial après avoir été de la partie en 2010 et 2014. Le 4e de la zone Concacaf s'est peut-être perdu en route, après avoir notamment accusé l'Australie de l'espionner au moyen d'un drone.

Son sélectionneur, le Colombien Jorge Luis Pinto, se voyait pourtant bien être une nouvelle fois le héros après avoir conduit en 2014 le Costa Rica jusqu'en quart de finale, mais c'est finalement le Grec Ange Postecoglou, le mentor de l'Australie qui avait déjà sorti la Syrie lors d'un 1er barrage après avoir fini 3e du groupe B de la zone Asie, qui aura l'occasion de créer la surprise en Russie.

Le dernier billet se jouera la nuit prochaine entre le voisin néo-zélandais et le Pérou.

Newsletter sport

Recevez chaque matin l'essentiel de l'info sportive.

OK