Fair-play financier: le TAS donne raison à Galatasaray

Fair-play financier: le TAS donne raison à Galatasaray
Fair-play financier: le TAS donne raison à Galatasaray - © OZAN KOSE - AFP

Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a tranché vendredi en faveur du club turc de Galatasaray qui reprochait à l'UEFA d'avoir remis en cause un accord passé sur le fair-play financier.

En juin 2018, l'instance du football européen a passé un accord - une sanction négociée - avec Galatasaray, jugé coupable d'une infraction au fair-play financier. Ce dernier, mis en place en 2011, interdit aux clubs engagés en compétitions européennes de dépenser plus d'argent qu'ils n'en génèrent par leur activité propre.

Avec ce "deal", le club turc s'est engagé, pour les saisons allant de 2018 à 2022, à une "contribution financière" pouvant aller jusqu'à 15 millions d'euros, une limitation du nombre de joueurs en compétitions UEFA ainsi qu'une "limitation significative des dépenses sur le marché des transferts".

L'accord a été passé avec "l'enquêteur en chef" de l'ICFC, l'instance chargée du contrôle financier des clubs au sein de l'UEFA. Mais il a été contesté par la chambre de jugement de l'ICFC, laquelle a décidé début octobre de procéder à un "examen plus approfondi" des comptes de Galatasaray.

C'est cet appel interne à l'UEFA qui est remis en cause par le TAS, car il n'a pas été formé dans les délais impartis, selon lui.

Le Tribunal arbitral du sport "rétablit" la première décision rendue par la chambre d'instruction de l'ICFC et "l'accord" négocié en conséquence, précise le communiqué du TAS.

Le PSG, lui aussi visé par un réexamen de ses comptes, a également saisi le TAS pour des raisons similaires à celles avancées par Galatasaray.

Pour rappel, malgré un but de Christian Luyindama, le Gala s'est incliné jeudi soir (1-2) à domicile face à Benfica et se retrouve donc en mauvaise posture en vue d'une qualification.

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