L'atout du Panama face aux Diables ? "L'intelligence", estime le meilleur buteur Perez

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Image d'illustration - © JUAN BARRETO - AFP

Le Panama se sent comme "à la maison" dans son camp de base de Saransk, où il prépare son entrée en lice au Mondial-2018 compliquée face à la Belgique, lundi prochain.

"Nous sommes en train de profiter, nous nous sentons intégrés à Saransk, comme si nous étions à la maison", a déclaré lundi l'attaquant Blas Perez.

"Nous avons été très bien reçus et nous ne nous attendons à aucun problème de ce genre", a-t-il poursuivi, interrogé sur le racisme qui a agité le football russe les mois précédant la compétition.

"Nous n'avons pas eu beaucoup de contacts avec les gens d'ici, mais je crois que c'est un thème présent partout dans le monde", a renchéri le milieu de terrain Edgar Barcenas.

A 600 km à l'est de Moscou où elle est arrivée mercredi, la petite sélection s'est créé un petit cocon d'Amérique centrale, même à 10 degrés au thermomètre.

Près de 400 personnes, à majorité des enfants, ont ainsi été invitées lundi par la Fédération panaméenne pour assister à un entraînement et offrir un bain de foule aux joueurs.

Lors de la séance, le sélectionneur Hernan Dario "Bolillo" Gomez a donné une idée de l'équipe qu'il pourrait aligner face à la Belgique, pour le premier match de l'histoire du pays au Mondial.

Une charnière 100% MLS Fidel Escobar (New York Red Bulls)-Roman Torres (Seattle) se dessine, avec un milieu à cinq et Blas Perez, le meilleur buteur de la sélection (43 buts), seul à la pointe de l'attaque.

Le petit Panama voudra opposer son "intelligence" pour faire déjouer la Belgique et l'Angleterre, les deux ogres de la poule G qui compte aussi la Tunisie.

"C'est un groupe compliqué. Nous sommes l'équipe avec le moins de chances de se qualifier, mais nous allons jouer avec intelligence. Nous ne sommes pas venus pour nous promener", a déclaré Perez.

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