Justine Henin: "J'aime les événements qui rassemblent et donnent de l'émotion"

Justine Henin va aller en Russie supporter les Diables Rouges
Justine Henin va aller en Russie supporter les Diables Rouges - © BRUNO FAHY - BELGA

Il y a quelques années, les supporters belges se déplaçaient pour aller voir Justine Henin gagner à l'étranger. Aujourd'hui, c'est elle qui voyage pour applaudir d'autres sportifs belges. L'ancienne numéro un du tennis mondial sera à Moscou, le 23 juin, pour assister au match des Diables Rouges face à la Tunisie.

Justine, avez-vous un souvenir fort d'une prestation des Diables Rouges en Coupe du monde ?

Je me souviens de la Coupe du monde aux Etats-Unis, en 1994. Et plus particulièrement du match contre la Hollande, que les Diables gagnent 1-0. Je jouais au TC La Citadelle, à Namur. J’étais sur le court et j’ai vite compris que les Diables avaient marqué, car c’était une folie furieuse dans la cafétéria. C’était terrible. Moi, j’adore, même si je dois avouer que je suis moins passionnée de foot qu’avant. Mais j’aime les événements qui rassemblent, autour d’émotions fortes. C’est ça que le sport nous apporte.

C'est votre plus ancien souvenir ?

Mon tout premier souvenir, c’est lors du Mondial au Mexique en 1986. J’avais quatre ans, et le spectacle de l’école de mon frère Thomas était consacré à Coupe du monde. J'ai eu la chance de participer au spectacle. Et donc, j’avais un chapeau mexicain sur la tête et je suis montée avec un ballon de foot sur la scène. Mon frère était mon dieu. Et c’est comme ça que je suis devenue une supportrice d’Anderlecht. Il était fan des Mauves, et de Jacky Munaron, en particulier, à l’époque. Je me souviens d’avoir visité le stade d’Anderlecht, puisque j’accompagnais mon frère partout. Il aimait Anderlecht, donc j’aimais Anderlecht. Ca ne m’a jamais quitté.

Qui va gagner cette Coupe du monde en Russie ?

J’aurais envie de dire la Belgique ! C’est toujours très difficile de faire des prédictions. Il y a moins d’attentes aujourd’hui qu'à la Coupe du monde au Brésil ou lors du dernier Euro. Donc c’est peut-être pour ça qu’on peut y croire. On a toujours envie de voir un niveau de jeu supérieur, surtout quand on voit les joueurs alignés. On se dit qu’on peut attendre plus. Je ne sais pas qui va gagner, mais j’ai envie de dire la Belgique quand même. Ce qui me réjouit, c’est que je vais être sur place, et j’ai vraiment envie de profiter de l’événement.

Avec un Diable préféré à suivre plus particulièrement ?

J’aime beaucoup Eden Hazard. Je le trouve simple, il reste proche de tout le monde, il ne s’enferme pas dans sa bulle, malgré toute sa notoriété. Je dis ça sans le connaître personnellement, mais je me base sur ce que je vois. J’aime bien voir à quel point il s’amuse sur un terrain, je trouve ça chouette. Au-delà de son jeu et de son talent, évidemment.

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