Vargas: Bruges ne se faisait pas d'illusion

Ronald Vargas
Ronald Vargas - © Belga

Le FC Bruges a compris dès le mois de mai que Ronald vargas ne jouerait probablement plus en blauw en zwart. C'est ce qu'a indiqué le manager général bruegois Vincent Mannaert mercredi en réaction au transfert du joueur à Anderlecht.

Selon Mannaert, le prolongation du contrat du joueur vénézuélien était une priorité de la nouvelle direction brugeoise. C'est pourquoi une proposition revue à la hausse a été faite au joueur le 1er avril. "Ce qui a joué sur l'entourage du joueur", selon le manager général. "On s'est à nouveau réuni le 5 mai. Il nous a alors fait part de ses conditions. Il a reçu l'autorisation pour rentrer plus tôt au Venezuela. Le 17 mai, nous lui avons signalé que nous acceptions ses conditions. Mais elles avaient à nouveau changé. Nous avons alors compris que plus rien ne pourrait satisfaire Vargas. Nous avions prévu de nous revoir à son retour du Venezuela".

Entre-temps, le FC Bruges a reçu un courrier de l'avocat de Vargas qui indiquait que tous les ponts étaient rompus et qu'il menaçait d'appliquer la loi de 1978. "Il ne s'est pas présenté aux entraînements ni à la photo de groupe. On a alors commencé à discuter avec la seule équipe intéressée par les services de Vargas. Nous avons trouvé un accord dans l'intérêt du Club de Bruges. Nous savons que négocier des transferts avec Anderlecht est un sujet sensible, mais nous sommes contents du résultat sur le plan financier. Le chapitre est clos", conclut Mannaert.

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