Vanden Stock : "C'est surtout la victoire de Herman Van Holsbeeck"

Anderlecht a remporté son 34ème titre de champion de Belgique ce jeudi soir en s'imposant sur la pelouse de Charleroi (1-3) lors de la 9ème et avant-dernière journée des Playoffs I de Pro League. Un sacre qui a mis du temps à se dessiner après un début de saison très compliqué. Mais ces difficultés donnent encore un peu plus de saveur à ce nouveau trophée. Le Président Roger Vanden Stock n'a pas pu cacher son émotion après la rencontre au micro de la RTBF.

"Aujourd’hui, c’est surtout la victoire de Herman Van Holsbeeck, a déclaré l'emblématique dirigeant bruxellois. Et de personne d’autre. Au mois de juin dernier, Van Holsbeeck s’est retrouvé sans entraîneur et avec une équipe qui n’existait plus. Il a trouvé un entraîneur et un groupe. Il a été critiqué à travers son entraîneur. Je me rappelle qu’au mois de novembre, il n’y avait que des critiques. Les spécialistes du football étaient tous unanimes pour dire qu’il fallait foutre l’entraîneur dehors. Aujourd’hui, c’est la victoire d’un groupe mais surtout de Van Holsbeeck et de René Weiler."

Van Holsbeeck : "On a été violemment critiqués"

"Nous avons beaucoup souffert cette saison, réplique Van Holsbeeck. Depuis la première journée, on a été violemment critiqués pour tous les choix qu’on avait fait. Evidemment, au début, on savait que ça ne serait pas simple avec tous les nouveaux joueurs et un entraîneur que personne ne connaissait. Au mois de novembre, on était encore à deux (avec Roger Vanden Stock) pour défendre notre coach. Il y avait des critiques à l’intérieur et à l’extérieur du club mais on s’est dit : "On voit ce qu’il est occupé à faire et on va le soutenir jusqu’au dernier moment". Et puis, dans le football, un bon entraîneur à toujours ce petit brin de réussite au bon moment."

"Pour moi c’est le plus beau de mes huit titres, poursuit le manager général des Mauves. On a été le chercher. On a fait partir tout un staff, un staff médical, 13 joueurs et on en a fait venir 9 nouveaux. On savait qu’il fallait nettoyer le vestiaire et c’était un boulot de dingue. Notre jeune entraîneur a très vite appris qu’Anderlecht c’est encore autre chose que Nuremberg. C’est un homme qui a beaucoup d’intelligence émotionnelle, il a une ligne de conduite et il ose toucher à tout le monde" conclut Van Holsbeeck.

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