Vanaken : "J'ai dormi maximum quatre heures !"

Schrijvers, Wesley, Leko et Vanaken
Schrijvers, Wesley, Leko et Vanaken - © KURT DESPLENTER - BELGA

C'était la fête à Bruges jeudi, au lendemain de la triomphale soirée de l'élection du Soulier 2018. Un buffet de desserts et des coupes de champagne ont célébré l'évenement, puis le manager général Vincent Mannaert a sifflé la fin de la récréation, et rappelé qu'une seule chose allait compter dans les semaines et mois à venir: le titre ! On aura donc compris que c'est la priorité, même si la légion blauw en zwart est toujours engagée sur deux fronts...

Il était cependant visible à leurs petits yeux que la nuit avait été courte pour les lauréats, Ivan Leko, Siebe Schrijvers, Wesley Moraes et bien sûr Hans Vanaken en particulier. "J'ai dormi maximum quatre heures", a ainsi admis le 65e Soulier d'Or. "Vous n'imaginez pas le temps que cela prend, de lire tous les messages de félicitations et de sympathie...".

"Personnellement je ne voulais pas trop me préoccuper de cette élection. Mais comment ne pas y songer quand on ne cesse de vous en parler, notamment les journalistes ? A partir de là vous êtes pressé de voir arriver cette soirée de gala. Elle va maintenant encore rester une bonne semaine dans les esprits, mais ensuite la page sera définitivement tournée. Hans Vanaken sera exactement le même qu'avant, croyez-moi. Même si je vais sans doute devoir gérer un petite dose de pression supplémentaire. Mais comme l'a dit monsieur Mannaert, le titre doit être notre seule obsession, et je vais travailler très dur dans cette optique. Le football est un sport collectif, où les récompenses individuelles font plaisir, mais ne constituent pas l'essentiel. Si on me demande d'échanger ce soulier d'or contre le titre de champion de Belgique, je dis donc oui tout de suite", a avoué Vanaken, qui avait reçu un maillot spécial. "Maintenant c'est quand même très agréable de pouvoir vivre pareils moments, et surtout de les partager avec vos coéquipiers. Tous ces prix montrent que le Club est depuis plusieurs années au sommet de la pyramide en Belgique..."

Le mot de la fin a été laissé à l'entraîneur Ivan Leko. "Bien sûr que le collectif prime", a-t-il insisté. "Mais quand les résultats sont bons, les prix individuels suivent automatiquement. On sait cependant tous lequel des trophées est le plus important. Suivez mon regard, et vous le saurez aussi. Le titre, cela va de soi", a conclu le Croate.

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