Van Holsbeeck, déçu par Defour, tacle Okaka et Suarez

Herman Van Holsbeeck, égratigné par Steven Defour dans une interview, a réagi dans les colonnes de Sport/Foot Magazine. Le manager général d'Anderlecht se dit déçu par les déclarations du milieu de terrain.

Defour avait reproché à Herman Van Holsbeeck de ne pas avoir tenu sa parole. Le manager lui avait promis qu'il pouvait quitter le Parc Astrid pour un montant de 7 millions d'euros avant de faire marche arrière. Comme il le dit, Defour a dû "durcir le ton" pour finalement obtenir son bon sortie et ce transfert à Burnley en Premier League. 

"Cela fait mal. C'est le seul joueur que nous n'aurions pas dû vendre", explique HVH. "Nous pourrions écrire un livre sur les promesses non tenues des joueurs, mais nous ne le faisons pas. Ce que je peux dire, c'est que nous avons beaucoup fait pour Steven pendant deux ans. Cela fait donc mal de lire ce qu'il me reproche", ajoute Van Holsbeeck qui ne regrette absolument pas d'avoir fait venir le Diable rouge à Anderlecht.

Voilà pour la mise au point et ce n'est pas la seule. Herman Van Holsbeeck a profité de cette interview pour "régler ses comptes".

HVH défend notamment la décision de René Weiler de se séparer de Stefano Okaka. Les deux hommes n'étaient notamment pas sur la même longueur d'ondes tactiquement. "Un coach doit essayer d'être juste et Weiler l'a été. Okaka qui décidait lui-même s'il allait chercher le ballon chez le stoppeur ou s'il restait dans les 16 mètres. Le coach lui a dit-Si tu veux jouer avec moi, je veux que tu te places à la limite des 16 mètres. Okaka lui a répondu : - Coach, je joue comme je veux. Dans ce club, on doit d'abord avoir une discipline de jeu et ne pas penser aux individualités."

Suarez est "parti comme un voleur dans la nuit"

Les remous provoqués par le départ de Silvio Proto l'ont marqué. "Quand je vois comment ça se passe, j'encaisse, mais parfois, j'ai envie de vous balancer la vraie histoire sur ce transfert. Ce que je peux affirmer, c'est qu'on a été corrects avec Silvio", affirme-t-il.

Van Holsbeeck veut croire en Nicolae Stanciu qu'il "adore" même si "sur les dix matches qu'il a joués il y en avait deux bons et huit mauvais". Il rappelle que le profil du Roumain faisait l'unanimité au sein du club (staff, cellule de scouting).

Enfin, Matias Suarez, "parti comme un voleur dans la nuit", en prend aussi pour son grade. "Comment peut-on partir comme ça ? C'est un scandale. Tu vas le chercher et tu en fais un millionnaire en euros et il te fait un coup comme ça", s'emporte le dirigeant du Sporting.

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