Stéphane Breda : "Il y avait un penalty indiscutable pour le Standard"

Dimanche soir dans "Complètement Foot", David Houdret, Pascal Scime et Cédric Fauré ont accueilli Stéphane Breda pour évoquer les quelques phases d’arbitrage qui ont fait débat lors de cette dixième journée de championnat. Ils sont notamment revenus sur le penalty non-sifflé en faveur du Standard et le but annulé de Nacer Chadli.

Stéphane Breda sur le penalty non-sifflé pour le Standard : "C’était un match fort haché avec beaucoup d’engagement, bien tenu dans son ensemble par Monsieur Lambrechts. Le seul bémol, c’est le penalty non sifflé pour le Standard. Il y avait une faute (ndlr : sur Avenatti), le pied est touché. Maintenant ce qui influence l’arbitre et le VAR, c’est que le joueur ne tombe pas directement. Je pense qu’il se rend compte qu’il ne sait plus avoir le ballon et il en remet un peu. Mais le penalty est indiscutable."

En ce qui concerne le but de Nacer Chadli, Stéphane Breda estime qu’il a été annulé justement : "Pour moi, le but n’était absolument pas valable. Depuis cette année, avec ce changement de règle qui devait simplifier les choses, il est bien précisé qu’un attaquant qui, grâce à une faute de main, même involontaire, marquerait ou pourrait aller marquer, serait sanctionné d’un hands. L’épaule fait partie du bras. Donc si la balle touche l’épaule, c’est hands. La règle a répondu. À partir du moment où il la touche de l’épaule, on considère que c’est sa main qui lui permet de marquer, donc il doit être sanctionné d’un hands et le but annulé."

Et Cédric Fauré de réagir : "En tant qu’ancien attaquant, ça me fait toujours bondir ces histoires-là. Quand on touche le ballon de l’épaule, ça ne fait pas partie de la main pour moi. Que ce soit au niveau de l’avant-bras, je veux bien. En plus ici c’est sur un corner, il saute, il veut faire une tête, ce n’est pas quelque chose volontaire. Il faut arrêter avec ces épaules. Pour moi, refuser un but comme celui-là, ça tue un peu la nature du foot et la beauté de ce sport. C’est la même chose dans certains matches, quand il y a but et qu’on passe encore 5-10 minutes à regarder la télé à savoir s’il n’y a pas un hors-jeu. […] Ces arrêts de 3-4 minutes pour vérifier la vidéo peuvent marcher mais sur des grosses situations comme un penalty."

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