Silvio Proto en verve et tout sourire dans La Tribune

Silvio Proto était l’invité du plateau de La Tribune après Anderlecht-Standard. Le gardien et capitaine du Sporting d’Anderlecht a pu revenir, avec un large sourire et une certaine répartie, sur une multitude de sujets ce lundi soir : son tempérament, son avenir, sur le choc face au Standard ou sur la saison des Mauves. Il a également partagé son avis sur quelques équipiers, sur la présence de Victor Valdes au Standard ou encore sur le cas Anthony Vanden Borre.

Le partage contre le Standard et la saison des Mauves :

3-3 face au Standard dimanche soir. Un point seulement mais beaucoup de suspense. "Ce n’était pas un match agréable pour les gardiens mais c’était bien pour le public neutre. A domicile, nous avons plus perdu que le Standard car on voulait revenir plus près de Bruges au classement général. On a notamment dû courir derrière le match après une rencontre de Coupe d’Europe. J’étais tout de même content de la réaction de mes équipiers. On joue des matches très complexes, notamment en Coupe d’Europe, puis on a du mal à retrouver notre fraicheur en Belgique parfois. Mais on n’est pas des robots. On enchaine les matches, le corps dit parfois stop. Mentalement, à Anderlecht, on doit toujours être présent. Par rapport aux saisons précédentes, nous devons davantage compter sur le collectif", a détaillé Proto avec le sourire.

Victor Valdes et Anthony Vanden Borre :

Outre la sympathie de Matias Suarez, la jeunesse de Dodi Lukebakio ou l’importance de Steven Defour, le portier d’Anderlecht a livré son avis sur Victor Valdes, prêté au Standard par Manchester United. "Je comprends son envie de rejouer après sa blessure. Il se sent à nouveau footballeur et c’est vrai. Il veut reprendre du plaisir au Standard", a précisé Proto. Il avait évidemment aussi son point de vue sur la situation que traverse un ancien de la maison mauve, Anthony Vanden Borre : "Nous sommes tous perdants dans cette histoire : lui comme le club. Il est en tout cas aimé du public."

Son comportement sur un terrain et son avenir :

"En fait, je déteste l’injustice. Je n’ai jamais provoqué le Standard et son public. Je reconnais que je réagis mais je me dis ensuite que c’est bête de faire cela. Je perds un peu les pédales dans l’émotion du match. Mais je suis émotionnel et pas impulsif. Si je regarde un film, je pleure aussi."

A bientôt 33 ans, Proto a été interrogé sur son futur et une éventuelle escapade à l'étranger. "Vous savez, je suis heureux dans ma situation. Cela changera peut-être. Je ne sens pas la pression de Davy Roef ou Mile Svilar, je ressens juste la propre pression que je m’impose", a aussi avancé le gardien.

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