"Prouver que cette 2e place de Charleroi n'est pas le fruit du hasard"

Le stage du Sporting de Charleroi s’est poursuivi ce jeudi à Valence. Au programme, un footing dans les dunes dès 7H30 et deux séances sur le terrain, une le matin et une l’après-midi. Nous avons profité de cette journée de stage pour recueillir les impressions de Karim Belhocine, entraineur des Zèbres, et de Mehdi Bayat, administrateur délégué du club.

"J’ai été agréablement surpris par l’état des installations et par la situation des lieux : on est bien ici, on est un peu esseulés. J’étais aussi très content de retrouver les joueurs, avec beaucoup de joie de vivre et d’envie de travailler. On a eu une coupure très courte. On a bossé comme il le fallait, que ce soit physiquement et tactiquement. Ils avaient parfois les jambes lourdes, mais ça fait partie du jeu. Je suis très satisfait du stage même si il reste encore une séance. J’ai aussi partagé de très bons moments humains avec le groupe. C’est toujours chouette d’avoir ce mix entre l’envie de travailler dur quand c’est le moment, puis de rigoler et de s’amuser ensemble après. C’était vraiment des jours agréables. Pour être totalement honnête, je ne pensais pas qu’on serait là au classement. Je ne suis pas le principal artisan de tout ça. Les joueurs sont plus importants, c’est déjà ce que je disais lorsque je l’étais. Quand j’ai découvert le groupe, je me suis quand même dit qu’il y avait les ingrédients pour faire quelque chose. Je l’ai tout de suite dit aux joueurs. J’ai aussi dit que je ne voulais pas travailler avec des joueurs sans ambition. Ils étaient d’accord avec moi", a détaillé Belhocine à notre micro.

"Pendant les stages, je passe toujours beaucoup de temps en individuel avec les joueurs. Je parle avec eux, et donc je récolte beaucoup d’informations. Cela me confirme que ce groupe se porte bien et qu’il apprécie le travail de Karim Belhocine. Les joueurs ont surtout aujourd’hui envie d’aller au bout de quelque chose. Et ce quelque chose, c’est prouver à tout le monde que cette 2e place n’est pas anecdotique, ni le fruit du hasard. Elle reflète simplement la qualité du travail abattu depuis le début de la saison. À Charleroi, on a toujours eu un bon vestiaire, et c’est ce qui fait la réussite de notre équipe. Mais cette année, il y a une saveur particulière : je le vois, on le sent. Tous les éléments sont réunis pour que la mayonnaise prenne : elle a déjà bien pris et elle continuera à prendre pour bien terminer cette saison, et c’est évidemment le plus important", a lui expliqué Bayat.

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