Preud'homme : "Il faut que j'entraîne mes joueurs à tomber, en Belgique on ne siffle que quand on tombe"

Preud'homme : "Il faut que j’entraîne mes joueurs à tomber, en Belgique on ne siffle que quand on tombe"
Preud'homme : "Il faut que j’entraîne mes joueurs à tomber, en Belgique on ne siffle que quand on tombe" - © Tous droits réservés

Mené de deux buts, le Standard est parvenu à arracher le point du match nul grâce à un doublé de Renaud Emond. Après la rencontre, les sentiments étaient donc mitigés côté liégeois, contents d'être revenu au marquoir mais déçu de ne pas avoir su rafler la victoire.

"En étant mené 2-0, je suis content qu'on soit revenu. Mais quand on voit tout le match, on doit toujours l'emporter. Au moment où l'Antwerp marque son pénalty qui est logique, c'est leur premier ballon dans nos 16 mètres, avant cela on avait fait tout le match. Après cela, on leur fait un deuxième cadeau en seconde mi-temps, mais au niveau football, je n'avais pas grand chose à redire. C'est ce que j'ai dit à la mi-temps aux joueurs, vous avez fait ce que vous pouviez, peut-être un peu plus de finesse pour être plus dangereux mais pour le reste...il fallait reprendre comme ça pour essayer de gagner." explique Michel Preud'homme.

Une phase retenait particulièrement l'attention du coach liégeois après la rencontre. L'accrochage non sifflé de Faris Haroun sur Felipe Avenatti en toute fin de match. Alors, les Rouches devaient-ils bénéficier d'un pénalty ? "Il faut que j'entraîne mes joueurs à tomber" réplique MPH ironiquement. "En Belgique, on ne siffle que quand on tombe. Il y a un pénalty clair, on lui shoote dans la jambe par l'arrière. Donc peut-être que si Avenatti tombe, on siffle un pénalty. Aujourd'hui, il y a eu deux cadeaux, deux de nous et un du VAR." poursuit-il.

 

Newsletter sport

Recevez chaque matin l'essentiel de l'info sportive.

OK