MPH satisfait du stage : "Il faut transposer ce travail en championnat"

Le Standard a bouclé son stage dans le sud de l'Espagne par une victoire contre Mönchengladbach, 3e de Bundesliga (2-0). Les Liégeois avaient terminé 2018 en force avec trois succès, ils ont bien entamé l'année suivante. De quoi aborder la deuxième partie de saison avec sérénité mais sans excès de confiance. Michel Preud'homme y veille.

"C'est une victoire qui fait plaisir. On a fait un match sérieux. Ils jouent avec un attaquant qui décroche et beaucoup d'infiltrations, on ne s'est pas laissé prendre. Et à certains moments, on a pu développer notre jeu. Quand les joueurs sont bien organisés et concentrés qu'ils retombent dans le schéma offensif et défensif, on bon faire des bons résultats. C'est important de gagner, mais c'est aussi important de donner des minutes à tout le monde. Ils ont tous joué même les deux très jeunes (Balikwisha et Patoulidis, ndlr)", Michel Preud'homme.

La semaine a été productive, axée sur le physique mais toujours en se souciant des détails. "Il y a eu du très bon travail, dans une bonne ambiance et avec des bons résultats. Maintenant, il faudra le transposer en championnat. Le travail a été intense mais nécessaire. On veut le mettre au top de leur condition mais pas pour les fatiguer ou les blesser."

Les seules inquiétudes du stage concernent les blessures de Maxime Lestienne (qui devrait reprendre l'entrainement lundi) et d'Orlando Sà. "Avec l'absence d'Oularé, cela fait beaucoup. D'où le test avec Moussa Djenepo en pointe".

"Le temps a été exceptionnel. Maintenant, il va falloir revenir à la réalité." Et MPH ne parle pas que de la température. "Il ne faut pas croire parce qu'on a battu deux équipes allemandes, qu'on va battre Courtrai facilement".
 

L'entraîneur liégeois espère un mercato stable. "On est une équipe belge, donc on ne sait pas ce qui peut se passer. Malheureusement, beaucoup d'équipes ont vu nos joueurs. Ils se sont montrés en Europe, ils le font encore ici dans des stages contre des équipes étrangères. Donc on ne sait jamais ce qui peut arriver. Mais on a quand même notre mot à dire et on ne fera pas n'importe quoi".
 

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