Mazzu: "Beaucoup de gens pensent que la période à Genk sera courte, je vais essayer de l'allonger le plus possible"

Felice Mazzu va connaître ses grands débuts avec Genk ce samedi lors de la Supercoupe de Belgique. L'occasion pour notre journaliste Pascal Scimè de tendre son micro au nouveau T1 limbourgeois afin de savoir comment se passe son intégration dans le microcosme du champion de Belgique en titre et de savoir comment il a pris ses marques à Genk.

"Les débuts n'étaient pas simples par rapport à la décision que j'ai prise de m'éloigner de mes proches" annonce avec franchise Felice Mazzu. "Plus les jours passent, plus je me sens mieux. Les débuts n'ont pas été simples avec le groupe. Je me souviens qu'il manquait 10 joueurs à la reprise. On a donc commencé avec des jeunes. Mais tout s'est mis en place, tout se met en place. En ce moment je suis heureux de pouvoir compter sur pratiquement tout le groupe. J'espère que ce sera un groupe définitif même si il est possible qu'il y ait l'un ou l'autre mouvement."

Habitué à fonctionner dans le même environnement depuis 2013, il se retrouve face à un nouveau challenge, avec forcément une approche qui doit évoluer. "J'essaye de rester le même et de travailler avec ma méthode, ma façon d'être" déclare le Belge. "Là où je dois m'adapter c'est que je reprends une équipe qui a été championne, avec un staff qui a été champion. J'ai donc préféré m'adapter à la manière de travailler de Genk, par rapport aux structures. Je crois que c'est la bonne manière pour démarrer un nouveau challenge dans un club champion."

"Il y a un peu de pression. Le challenge est énorme" poursuit-il. "Tout le monde dit que l'année qui suit un titre est difficile. J'en étais conscient en signant. C'est un challenge où j'ai envie d'avancer, j'ai envie de m'améliorer, peu importe le temps que je reste ici. Beaucoup de gens pensent que la période sera très courte. Je vais essayer de l'allonger le plus possible et de faire une belle saison."

L'une des difficultés sera d'apprendre le Néerlandais. "Ce n'est pas facile mais chaque jour j'essaye de parler. Je sais dire 2 ou 3 mots mais ce n'est pas facile" explique-t-il en Néerlandais. "Vu le planning je n'ai pas encore eu le temps de suivre les cours que je m'étais promis. J'ai un traducteur, j'ai des bouquins et j'essaye d'avancer comme cela."

J'ai voulu marquer le coup en arrivant en offrant un petit souper à tout mon staff. Je me suis retrouvé au restaurant avec 22 personnes

Il a tout de suite compris qu'en quittant Charleroi pour Genk, il rentrait dans un monde différent. Pour preuve l'anecdote qu'il dévoile pour clôturer son interview. "Un truc qui m'a marqué, c'est le nombre de personnes dans mon nouveau staff. J'ai voulu marquer le coup en arrivant en offrant un petit souper à tout mon staff. Je me suis retrouvé au restaurant avec 22 personnes. Cela m'a assez marqué."

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