Felice Mazzu : "On doit retrouver de la constance sur 90 minutes"

Charleroi a pris son premier point en play-offs 1 face à Genk (2-2) mais court toujours après sa première victoire depuis 11 rencontres. Malgré cette période moins faste et un avantage de deux buts dilapidé, Felice Mazzu "n'est pas inquiet".

Ce partage laisse "des sentiments mitigés" au technicien carolo. "Je suis tout d'abord content qu'on ait pris notre premier point en PO1, content qu'on ait marqué deux buts et content d'avoir réalisé cette très grosse première mi-temps dans l'animation offensive et dans le pressing. On a réussi à étouffer le meilleur secteur. Après je suis déçu parce qu'en menant 2-0, on aurait dû conserver cet avantage. On ne l'a pas fait. C'est certainement dû aussi à la grosse qualité de cette équipe de Genk".

"Autant on avait pris le dessus en première mi-temps dans l'entrejeu, autant en deuxième mi-temps, ils ont élevé leur rythme et on a eu beaucoup plus de difficultés à fermer ce milieu de terrain".

Selon Felice Mazzu, cette prise de contrôle limbourgeoise n'est pas liée à un coup de mou physique des Carolos. La cause serait mentale alors ? "Cela fait longtemps qu'on ne gagne pas (depuis le 19 janvier). On mène 2-0, l'adversaire revient à 2-2. Donc il y a un doute qui s'installe. C'est sans doute une des raisons pour lesquels on a reculé en deuxième période. On a voulu protéger le résultat plutôt que de continuer à faire des sorties offensives."

Le T1 carolo regrette que la faute sur Dorian Dessoleil n'ait pas été signalée sur le premier but de Genk. "Oui, Seck est tout seul, mais il y a surtout un 'block' énorme qui empêche Dorian Dessoleil d'aller au duel. C'est le foot, il n'a pas été vu. Tant pis pour nous."

Après trois journées, les Zèbres affichent un bilan de 1/9. "Je ne vais pas dire que je suis inquiet. On a encore vu ce soir que le groupe a beaucoup d'envie qu'il a un bon état d'esprit et qu'il ne lâche pas. Donc ça ne m'inquiète pas. Après ce serait bien d'avoir une victoire, c'est sûr. On sait très bien que les play-offs 1, ce sont des matches d'un autre niveau que ceux de la phase classique. On doit constamment élever notre niveau. On a été bons pendant 45 minutes, moins après. On doit retrouver de la constance sur 90 minutes."

"La situation n'est pas simple pour les joueurs et le public. Comme je suis un passionné, je le vis aussi de cette manière là. Je continue à faire mon travail avec passion et envie", conclut-il.

Newsletter sport

Recevez chaque matin l'essentiel de l'info sportive.

OK