Mbaye Leye satisfait : "J'ai des joueurs qui se révoltent, c'est dans l'esprit du Standard"

Après la victoire étriquée du Standard à domicile contre Gand, l'heure était logiquement à la fête et au soulagement côté liégeois. Mbaye Leye, le coach des Rouches, se montrait notamment heureux de la force de caractère affichée par ses troupes ce dimanche. 

"On a eu de nombreux bons contenus, notamment à Genk. Dans le jeu, depuis le début de l'année, on a beaucoup fait et bien fait. Peut-être que quand on a joué contre Bruges, on a pas été à la hauteur, peut-être que contre Anderlecht à domicile, on n'était pas à la hauteur, mais on propose beaucoup de bonnes choses. Je ne vais pas commencer à parler de la moyenne d'âge de mon équipe...mais avec des jeunes on fait des erreurs. Dans l'ensemble, c'est bien, cela prouve qu'il y a du caractère dans cette équipe et des joueurs qui se sentent piqués, se réveillent et se révoltent. C'est dans l'esprit du club" a-t-il résumé au micro d'Eleven.

"Le problème ce n'est pas l'arbitre, c'est le VAR"

Comme Mehdi Carcela avant lui, le technicien des Liégeois est lui aussi revenu sur la phase litigieuse qui a offert un pénalty à Gand : "C'est le football. Chacun a un avis, moi j'en ai un, je ne pense pas qu'il y ait pénalty, le ballon est dehors, je ne suis pas sûr que Bodart créé un contact, le contact a lieu bien après. Le problème, ce n'est pas l'arbitre, c'est le VAR. Quand l'arbitre est appelé, il n'y a aucune raison. Là il a dû choisir entre la peste et le choléra. Il n'a pas été aidé."

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Questionné sur la montée au jeu décisive et l'apport d'un Mehdi Carcela calfeutré dans ce rôle ingrat de 12e homme, Mbaye Leye a préféré astucieusement botter en touche et souligner l'apport d'un autre joueur offensif : "Je pense surtout à l'importance de Jackson Muleka. Je connais bien Carcela, je l'adore. Dans ces moments-là, où le jeu est déstructuré, il va nous apporter beaucoup plus. Mais je pense surtout à Jackson qui est arrivé en Belgique en hiver, ce n'est jamais une période facile, mais qui va devenir un super attaquant. Ou Sissako, qui a commis le pénalty, mais qui s'est réveillé et a fait une super 2e mi-temps. Donc c'est un ensemble, c'est le collectif. On est une famille."

"A des moments du jeu, on a eu un peu de chance, ce qu'on avait pas dans les autres matches. En transition, on a souvent souffert comme à Genk où Bongonda récupère le ballon et c'est but. Mais aujourd'hui, ces transitions ne sont pas arrivées au bout. Cela nous permet de souffler, d'aller à Eupen et d'être prêts pour ces derniers matches, qui peuvent rendre les gens heureux" a conclu Mbaye Leye. 

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