48 heures dans l'intimité du snowboarder belge Seppe Smits

C’est l’histoire d’un passionné. Un perfectionniste qui aime le goût du risque. Seppe Smits entame sa quête olympique.

Le snowboarder belge a tout gagné. Deux titres de champion du monde de Slopestyle (2011 et 2017), trois médailles mondiales en Big Air, deux des trois disciplines freestyle du programme olympique dont il prendra le départ aux jeux de Pyoenchang. A Sotchi il y a 4 ans, il avait pêché par excès de prudence, voyant la finale se disputer sans lui pour un dixième de point. Depuis, celui qui incarne le visage du snowboard belge a bien grandi. Il s’est professionnalisé encore un peu plus. Préparation physique, diététique, sacrifices. Une vrai vie de sportif de haut niveau avec toute la rigueur et le sérieux qu’elle requiert. Un sport freestyle mais une implication totale.

Et au moment d’aborder son plus grand défi sportif, Seppe, Sébastien de son prénom, est d’un calme… olympien. Un garçon posé, intelligent, habité par son sport. La glisse est son quotidien plus de 250 jours par an. Un globetrotter des cimes qui nous ouvert les portes de son quotidien, dans les coulisses d’une coupe du monde à Laax, en Suisse.

48 heures dans l’intimité d’un champion disponible, affamé de sensations fortes et qui partage avec Jean-Valère Demard, son coach-confident-ami une vie de nomade. Une vie dans une valise à guetter par la fenêtre les bonnes conditions météo pour pouvoir s’envoyer en l’air, 8 mètres au-dessus de la neige.

"Avant, le snowboard, c’était un jeu. Aujourd’hui, c’est mon métier. Mais la passion, elle est toujours la même. "

Nous l’avons vérifié.

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