Verbrugghe compare Bahreïn à Quick-Step, "Van Avermaet a toujours faim"

Verbrugghe compare Bahreïn à Quick-Step, "Van Avermaet a toujours faim"
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La 53ème édition de l'Amstel Gold Race se disputera ce dimanche entre Maastricht et Valkenburg. 263 kilomètres et 35 ascensions pour trouver un successeur à Philippe Gilbert, vainqueur en 2017. Le champion belge peut décrocher une cinquième victoire, il rentrerait alors dans l'histoire en partageant le titre de "Monsieur Amstel Gold Race" avec le Néérlandais Jan Raas (5 victoires dans les années 70).

La classique néerlandaise présente la particularité de réunir les spécialistes des Flandriennes et des Ardennaises. Vont donc se mélanger dans le peloton des coureurs comme Sagan, Van Avermaet, Gilbert, Valverde, Alaphilippe, Wellens, Nibali ou encore Kwiatkowski

Comme en 2017, le Cauberg ne sera plus le juge de paix de la course puisqu'il est situé à 18km de l'arrivée (il y aura encore 2 côtes derrière). Cette année, les organisateurs ont encore modifié la finale du parcours, de quoi déstabiliser les coureurs et leurs points de repères. Ils ont privilégié les petites routes étroites pour rendre la course plus difficile à contrôler. 

Philippe GILBERT: "J'ai gagné 4 fois et 3 fois sur un parcours différents"

"Comme toujours, je prendrai le départ avec l'ambition de m'imposer mais cette 5e victoire ne me préoccupe pas plus que ça. Ce sont de belles statistiques à admirer en fin de carrière mais, actuellement, je suis concentré sur la course. Ma plus grande motivation est de faire le mieux possible", déclare Gilbert.

Le final du parcours a une nouvelle fois été modifié. Cela ne gêne pas le coureur Quick-Step, qui s'est déjà imposé sur trois profils différents du final de l'Amstel Gold Race. "Le final est plus étroit et sinueux. Donc plus à l'avantage des attaquants. C'est ce que l'organisation veut je pense. Il sera plus compliqué de contrôler la course, je m'attends donc à une belle bagarre. J'ai gagné 4 fois et 3 fois sur un parcours différent. C'est marrant. C'est dû au fait que la course me convient bien dans l'ensemble. Il faut être placé. Et il faut des qualités de puncheur."

Patrick LEFEVERE: "Valverde est aussi humain... j'espère"

"Quand on sait qui est au départ au Tour du Pays Basque et qu'on voit que Julian Alaphilippe gagne deux étapes, ce n'est pas la moindre des choses. On lui a donné quelques jours de récupération avant l'Amstel. Il arrive en forme, comme il faut, et surtout avec du moral car il a fait des résultats dans ces courses les années précédentes. Il ne lui manque qu'une chose maintenant, à la Flèche et à Liège, battre Valverde. Il est surprenant, mais Valverde est aussi humain... j'espère. Il a deux jambes, donc on va essayer de le battre", confie Patrick Lefevere (Manager des Quick-Step).   

Tim WELLENS: "J'ai fait un pas en avant"

"J'aborde les Ardennaises avec confiance, comme chaque année. C'est une période importante pour moi. Je me suis bien entraîné, après Paris-Nice j'ai été un peu malade mais j'ai eu assez de temps pour me préparer. C'est vrai que cette année j'ai fait un pas en avant. J'ai gagné des courses où les années précédentes je n'y arrivais pas. Ça me donne plus de confiance. Maintenant, avec mon pas en avant, j'espère avoir assez de puissance pour attendre le dernier moment. Ça va être difficile d'attendre le bon moment, mais je vais essayer", explique le coureur belge Tim Wellens.       

Marc SERGEANT: "Wellens a gagné de manière impressionnante"

"Tim Wellens a effectivement eu un déclic. Il a battu Valverde en début de saison, à Majorque, mais aussi Landa sur la Ruta del Sol, et toujours avec une manière impressionnante. Ça veut dire qu'il doit maintenant être plus patient, il a la confiance pour le faire. Dans des courses d'attentes il doit attaquer au moment juste", explique Marc Sergeant (Manager Lotto-Soudal).    

Allan PEIPER: "Van Avermaet a toujours faim"

"Est-ce que Greg Van Avermaet a encore faim après Paris-Roubaix ? Oui, il a toujours faim pour courir. Il vit pour le vélo, c'est dans son ADN. Il va disputer l'Amstel pour gagner, comme chaque semaine. Il a encore beaucoup d'envie. Il était réaliste après le Tour des Flandres et dimanche dernier à Roubaix, il était content de sa course. Sa condition est toujours là", raconte le directeur sportif BMC Allan Peiper.  

Rik VERBRUGGHE: "Bahreïn, comme Quick-Step"

"On figurera un peu comme les Quick-Step dans les classiques pavées. On aura 4 ou 5 candidats à la victoire dans l'équipe (Colbrelli, Gasparotto, Nibali et les deux frères Izagirre). J'espère que ça va le faire. Ce n'est pas facile, pas évident, mais on va faire de son mieux. Il faudra des décisions claires, c'est la clé de notre équipe. Avec les coureurs que l'on aligne, on devrait pouvoir tirer notre épingle du jeu dans tous les scénarios de course", explique Rik Verbrugghe (directeur sportif chez Bahreïn-Merida).   

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