Coupe du monde féminine: Yanks ou Oranjes ?

Alex Morgan USA
Alex Morgan USA - © PHILIPPE DESMAZES - AFP

USA contre Pays-Bas.

A plus d’un titre le combat semble inégal, dans cette finale de Coupe du Monde féminine, la 8è de l’histoire.

Quelques chiffres d’abord : en 6 matchs, les USA ont pris les devants:

-buts inscrits : 24 (Pays-Bas : 11)

-corners : 38 (17)

-tirs : 115 (83)

-tirs cadrés : 49 (28)

(Pour les buts encaissés, égalité entre les 2 formations :3 seulement).

Ensuite, les palmarès respectifs, tellement inégaux !

Les USA : 8 participations sur 8 CM, à chaque fois présents dans le dernier carré, 3 fois championnes, 1 fois deuxièmes. 4 médailles d’or olympiques, plus 1 d’argent. Et tant de records planétaires: matchs disputés en CM (43), rencontres remportées (33), buts marqués en CM (112), buts marqués en finale (5 en 2015), etc…

Les PAYS-BAS : 2è participation (élimination en 1/8 en 2015), aucune participation aux JO, 1 titre de Championnes d’Europe en 2017. Seulement !

Par contre, depuis la reprise en mains de l’équipe par la sélectionneure Sarina Wiegman 6 mois avant l’ Euro 2017, les Neerlandaises n’en finissent pas de progresser et d’étonner. Leur titre européen constitue un " boost " autant qu’une illustration de leur ascension rapide.

Reste l’état de forme actuel : même si elles ont peiné face à l’Espagne (victoire 2-1 grâce à deux pénaltys, convertis par Rapinoe) les super favorites de cette édition 2019 ont impressionné : puissance physique, vitesse, justesse technique, remplaçantes de 1er choix, confiance et détermination à toute épreuve.

Tandis que les Oranjes, en quart contre l’Italie et en demie face à la Suède, ont accusé des signes de fatigue, source de déchet dans leur jeu offensif.  Pour ne rien arranger, en plus d’avoir dû jouer 30’ de plus en prolongation mecredi, elles auront un jour de repos de moins que leurs adversaires ce dimanche.

Une star incertaine de part et d’autre : Megan Rapinoe pour les Stars and Srtipes, Lieke Martens chez Leeuwinnen.

Et deux systèmes de jeu presque diamétralement opposés : des longs ballons et des courses vers l’avant pour les N1 mondiales, du jeu construit pour les N8.

Megan Rapinoe, Alex Morgan, Carly Lloyd et les autres veulent écrire l’histoire. Ou plutôt continuer à le faire, elles qui détiennent tous les records possibles en la matière depuis la 1ère coupe du monde féminine en 1991.

Dimanche, l’édition 2019 livrera une confirmation,….ou une (grosse) surprise.

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