Van Eetvelt, CEO du Sporting : "Kompany, c'est Anderlecht"

Depuis plusieurs semaines, Anderlecht a entamé la vente de masques de protection à l'effigie du club. 70.000 euros ont ainsi pu être récoltés par le Sporting qui a décidé de reverser l'intégralité de ces bénéfices à l'hôpital Joseph Bracops.

Un chèque que Karel Van Eetvelt, le CEO du club, a remis à la direction de l'hôpital ce vendredi. A l'occasion de cet événement, nous l'avons interviewé pour aborder la situation du club ainsi que les ambitions futures des Bruxellois.

 

Une rencontre qui se fait un jour à peine après l'importante restructuration au sein de la hiérarchie anderlechtoise. Après la nomination de Wauter Vandenhaute comme président du club bruxellois et le retrait de Marc Coucke, la nouvelle direction a donc un ADN quasiment "mauve" : "Je pense que c'est important. Je suis venu avec mon père la première fois quand j'avais six ans. Pour Wauter (Vandenhaute), c'est la même chose. En ce qui concerne Vincent Kompany, il ne faut même pas le spécifier. Vincent, c'est Anderlecht. Je pense que ça peut aider aussi pour revenir aux moments fantastiques qu'on a vécus pendant des décennies."

Conséquence de la restructuration, Vincent Kompany endosse une nouvelle casquette au sein du club. Après celle de joueur, puis d'entraîneur, voici celle d'actionnaire. Trop pour un seul homme ? "Connaissant Kompany il a tellement d'énergie à revendre mais il va évidemment se concentrer sur le sportif. Honnêtement, tout ce qu'on a proposé hier, on en a discuté à trois avec Wauter Vandenhaute et Vincent Kompany. Vincent veut faire partie, non seulement du sportif mais aussi du stratégique. Cela me rend heureux", renchérit Van Eetvelt.

Une question se pose dès lors, cette restructuration est-elle la dernière chance du Sporting ? "Il n'y a jamais de dernière chance. Mais on peut enfin se concentrer à 100% sur le sportif. Ces derniers mois, on devait se concentrer sur d'autres choses. On peut créer une équipe qui, espérons va donner des résultats fantastiques aux supporters." conclut-il.