Bulens préface la 8ème étape : "On espère une belle échappée pour secouer le peloton"

Vous en avez pris l’habitude depuis une semaine maintenant. Tous les jours, nous retrouvons Samuël Grulois et son consultant Gérard Bulens pour nous présenter l’étape du jour du Tour de France. Hier, c’est le Néerlandais Dylan Groenewegen qui s’est imposé. Le Belge Greg Van Avermaet est toujours maillot jaune. Mais cette étape, la plus longue du Tour, a vraiment été... ennuyeuse. On espère plus de spectacle ce samedi entre Dreux et Amiens.

"Aujourd'hui, c'est une étape indiscutablement pour les sprinteurs. On espère cependant qu'il y aura un peu plus de mouvements, plus de possibilités d'attaques pour dynamiser cette étape. Plus qu'hier, s'il vous plaît" implore Gérard Bulens qui met l'ennui de l'étape de vendredi, la plus longue de cette 105ème édition de la Grande Boucle, sur le compte de la malchance.

"Il n'y avait pas de vent, alors que c'était une étape en ligne droite avec des routes très exposées. Ça aurait pu faire exploser le peloton. Il n'y avait pas de raison d'aller chercher un point qui ne pouvait pas donner le maillot à pois. Il n'y a avait vraiment rien de ce que les organisateurs avaient prévu pour parvenir à dynamiser cette étape. Les coureurs avaient eu il y a deux jours une étape difficile et ils devaient donc s'offrir un peu de récupération. Il n'y avait que le sprint à disputer donc les coureurs n'ont disputé que les neuf derniers kilomètres" analyse avec regrets notre consultant.

A 24 heures de l'étape "des pavés" qui relie la Citadelle d'Arras à Roubaix ce dimanche, le risque est tout de même de vivre une nouvelle journée "relaxe" au sein du peloton.

"C'est ce que je crains, avoue Gérard Bulens. Certains gars qui animent les échappées depuis le début de la course sont capables de faire quelque chose sur les pavés donc ils ne vont pas vouloir dépenser trop d'énergie. On espère quand même qu'il y aura aujourd'hui une belle échappée pour secouer un peu le peloton. Et pour nous permettre de rentrer à l’hôtel pas trop tard" sourit-il.

Dans l'histoire du Tour, plusieurs André se sont imposés à Amiens : André Leducq, André Darrigade et André Greipel. Une belle opportunité pour le Gorille allemand, un peu en retrait depuis le départ ?

"André Greipel, c'est un gars que j'aime bien. S'il gagne, ça me fera plaisir et ça fera plaisir aux journalistes parce que c'est un type sympa qui répond toujours avec le sourire aux questions. Allons-y pour André !"

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