Benoot sur la neutralisation de la 1e étape : "Si on court normalement, il n'y a pas dix coureurs à l'arrivée"

Peu de monde s'y attendait, et pourtant la 1e étape du Tour de France, pourtant dédiée aux sprinteurs-puncheurs,  a livré son lot de spectacle...et de chutes. Sur un parcours détrempé par la pluie, les 176 coureurs au départ ont dû jouer aux équilibristes pour éviter les mésaventures et rester sur leur vélo.

A l'arrivée, tous les coureurs s'accordaient pour dire que les conditions météorologiques étaient dantesques. "C’était pas normal, ça glissait comme sur de la glace. C’était vraiment dangereux. Au moins 60 coureurs sont tombés. Heureusement qu’on a neutralisé la descente" confiait Tiesj Benoot à notre micro.

Si plusieurs grands noms n'ont pas pu éviter la chute, Benoot, lui, a su passer entre les gouttes : "Je m’attendais à ce que ça soit glissant mais pas à ce point-là. Je n’avais jamais vu ça. On était tellement tranquille dans la première descente. Et encore, j’ai vu Alaphilippe ou Kwiatkowski tomber. Heureusement je ne suis pas tombé. Mais sur la dernière chute dans les 3 derniers kilomètres, j’étais juste derrière, je ne sais pas comment j’ai fait pour rester sur mon vélo" renchérissait-il.

Au final, face aux chutes qui se multipliaient, le peloton a finalement décidé de neutraliser la course. "J’étais derrière, je venais juste d’entendre que mon coéquipier avait une crevaison. Je pense que c’est les Jumbo qui ont décidé de neutraliser la course. C’était une bonne idée. Si on court normalement, je pense qu’il n’y a pas dix coureurs à l’arrivée" concluait Benoot.

 

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