Le maillot rose, « un rêve devenu réalité » pour Polanc

Sixième du jour à Pinerolo et membre de l'échappée victorieuse, le Slovène Jan Polanc (Emirates) a dépossédé son équipier italien Valerio Conti du maillot rose de leader. "Après deux succès d'étapes au Giro, je parviens maintenant à porter le maillot rose. C'est un rêve absolu qui devient réalité", a déclaré le coureur de l'équipe Emirates après l'arrivée.

"On a eu la tactique parfaite. Il était prévu que je me glisse dans l'échappée. Mais je ne pensais pas que cela se terminerait comme ça", a expliqué le Slovène de 27 ans.

Vainqueur en 2015 et 2017 lors d'étapes montagneuses, Polanc est cette fois monté sur le podium pour recevoir le maillot de leader. "J'ai aussi pensé à l'étape mais quand l'écart a commencé à monter, on s'est retourné vers moi pour que je travaille car j'étais le premier du groupe au classement général", a ponctué celui qui compte 4:07 d'avance sur son compatriote Primoz Roglic (Jumbo-Visma) et 4:51 sur Conti.

Cesare Benedetti a lui décroché son premier succès en carrière à 31 ans. Habituel coéquipier, le coureur de l'équipe BORA-hansgrohe s'est imposé à l'issue d'un sprint entre costauds devant son compatriote Damiano Caruso (Bahrain Merida) et l'Irlandais Eddie Dunbar (Ineos).

"Je suis heureux mais cette victoire ne va pas changer ma vie, j'ai presque 32 ans. J'avais carte blanche aujourd'hui (jeudi). J'ai fait attention à ne pas trop en faire dans l'échappée. Dans le final, j'ai essayé d'anticiper sur le mur mais je n'ai pas pu suivre Brambilla, Capecchi et Dunbar. Ils se sont regardés un peu et ça s'est joué au sprint. Je l'ai lancé de loin. Je suis un équipier. Aujourd'hui, j'ai profité de l'opportunité qui m'était offerte."

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