Van Avermaet : "Le plus important, c'est d'être bien placé au pied du Poggio"

Greg Van Avermaet
Greg Van Avermaet - © MARCO BERTORELLO - AFP

Le peloton va prendre ce samedi le départ du premier Monument de la saison. Milan-San Remo est sans nul doute la classique la plus indécise. A la veille de cette 109ème édition, Greg Van Avermaet n’a pas caché son ambition malgré le sentiment de "loterie" qui règne sur la Primavera.

"Ce n’est pas toujours le plus fort qui gagne ici. Au départ, il y a trente coureurs qui peuvent s’imposer. Ils ont tous une bonne condition et ils aiment tous le parcours" explique le coureur de BMC qui aura la chance de partir avec le mythique dossard 51 (rendu légendaire par Eddy Merckx qui a notamment remporté son premier Tour de France en 1969 avec ce numéro).

"Ça fait plaisir. C’est toujours un numéro spécial, pour moi et pour un Belge. Eddy Merckx a gagné Milan-Sanremo à sept reprises. J’espère donc que ce numéro peut m’aider un peu" sourit-il.

Point central de ce premier Monument de la saison, le Poggio. C’est le moment clé de l’épreuve. Celui où il faut être aux avant-postes.

"L’année passée, on était seulement deux ou trois coureurs après la Cipressa. Ce n’était pas vraiment bien pour me placer au pied du Poggio. Evidemment, c’était aussi mon erreur. J’espère que j’arriverai mieux positionné demain. C’est le plus important parce que c’est le moment crucial de la course. Il faut absolument être dans les vingt ou même les dix premiers au bas du Poggio" prévient le champion olympique 2016.

Si cette course est donc comme d’habitude très ouverte, Van Avermaet pointe tout de même certains favoris.

"Il y aura certainement Peter Sagan, Michal Kwiatkowski, Gianni Moscon ou Julian Alaphilippe. Les trois grandes équipes seront Bora-Hansgrohe, Sky et Quick-Step Floors. Elles vont décider du déroulement de la course" estime le n°1 du World Tour l’an dernier.

Malgré l’incertitude, Van Avermaet a la ferme intention d’accrocher cette épreuve à son palmarès.

"C’est un Monument, c’est toujours spécial de pouvoir ajouter Milan-Sanremo à son palmarès. Il n’y a pas beaucoup de coureurs belges qui l’ont remportée. C’est donc important" conclut le Belge.

Le résumé de l'édition 2017

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