Van Avermaet: "Difficile de combiner le Tour et les Jeux Olympiques en 2020"

Van Avermaet: "Difficile de combiner le Tour et les Jeux Olympiques en 2020"
Van Avermaet: "Difficile de combiner le Tour et les Jeux Olympiques en 2020" - © YORICK JANSENS - BELGA

Greg Van Avermaet était l'un des invités à la séance d'information "Road to Tokyo" organisée par la fédération belge de cyclisme, lundi à Diegem. "En tant que champion olympique en titre, j'aimerais être de nouveau présent à Tokyo", a-t-il déclaré. "Cela va sans dire, mais bien sûr : cela exige une bonne planification et une bonne préparation et bien sûr, je dois aussi être sélectionné."

Van Avermaet, qui aura 35 ans en 2020, s'est souvenu de sa médaille d'or olympique de Rio en 2016. "Je considère toujours que c'est la plus grande performance de ma carrière", a-t-il déclaré. "L'impact a été et est toujours très important. C'était un parcours qui ne me convenait pas vraiment, mais toutes les pièces du puzzle se sont mises en place ce jour-là et j'ai pris l'or. Il va sans dire que j'aimerais revivre ces Jeux et j'aimerais donc être de nouveau présent à Tokyo. C'est un événement qui n'a lieu que tous les quatre ans, c'est unique et spécial, un rêve pour un athlète de haut niveau."

Bien qu'il se rende compte que le parcours n'est pas non plus approprié avec 234 km, entre 4.300 et 4.865 mètres de dénivelé positif et une montée raide à 30 km de l'arrivée (6,5 km à 10,6 %). "Ce n'est pas un parcours que j'aurais tracé moi-même", a-t-dit en riant. "C'est 'limite', mais Rio l'était aussi et ça a marché. Il ne faut être donné gagnant à l'avance. A Rio, il y avait trois ascensions difficiles, aujourd'hui à Tokyo, celle à la fin est vraiment difficile. A Rio, il y avait aussi un point de repos dans cette ascension, on pouvait récupérer, ce qui ne semble pas être le cas à Tokyo. Bon, on ne rien y changer. Ce qui est important, c'est qu'il s'agisse d'une longue course, une course avec un peloton de seulement 130 hommes et de petites équipes, donc une course difficile à contrôler. A la fin, il ne reste plus que les leaders et nous, les Belges, avons certainement une chance. Quoi qu'il en soit, il faudra une bonne planification et une bonne préparation pour être en pleine forme au départ."

Le Tour se termine le 19 juillet, la course sur route se dispute le 25 juillet. "C'est encore loin, bien sûr", reconnaît Van Avermaet. "Il y a encore beaucoup à planifier. La dernière fois, il y avait deux semaines entre les deux événements. En effet, si vous roulez encore sur les Champs-Elysées le dimanche à 22 heures, vous ne pouvez pas être dans les meilleures conditions le samedi suivant à Tokyo, surtout avec ce décalage horaire, le jetlag et les conditions météorologiques. Mais je roule avec une équipe qui me paie toute l'année et je suis le leader de cette équipe. Ne pas faire le Tour ou s'arrêter plus tôt : ce n'est pas un choix évident. Je suis déjà rentré plus tôt chez moi pendant le Tour (pour la naissance de sa fille Fleur, en 2015; ndlr), je ne sais pas si je peux le refaire", a-t-il conclu en plaisantant. "C'est encore loin, je ne m'en préoccupe pas encore, on verra ça plus tard."

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