Thomas De Gendt et l'immense malaise au Giro : "l'organisation nous cache des choses"

Thomas De Gendt et l'immense malaise au Giro : "l'organisation nous cache des choses"
Thomas De Gendt et l'immense malaise au Giro : "l'organisation nous cache des choses" - © YUZURU SUNADA - BELGA

Des cas de Covid-19 qui se multiplient au sein du peloton et dans l'encadrement de la course, des équipes qui quittent purement et simplement la course, une incertitude par rapport à la tenue de la troisième semaine : l'atmosphère est pesante sur le Giro. Thomas De Gendt s'est d'ailleurs exprimé sur la situation auprès de nos confrères de Sporza : "je dois être honnête, ma tête n'est plus au vélo après cette annonce de la contamination de 17 agents", a-t-il déclaré en référence aux 17 agents de police qui encadrent la course e-bike qui ont été écartés à la suite d'un test positif. D'après De Gendt, il y a eu hier une discussion entre différents coureurs pour évaluer la possibilité de ne pas prendre le départ. "Il y a déjà eu 10 cas et hier on entendait des coureurs tousser dans le peloton. Certes, le temps se refroidit mais c'est difficile de se concentrer."

"Le Tour était plus sûr"

Toujours au micro de Sporza, Thomas De Gendt se risque au comparatif avec le Tour de France, qui s'est terminé il y a un petit mois. "Je n'ai pas le courage de dire que je ne prends pas le départ, mais le Tour était plus sécurisant. On a le sentiment que l'organisation nous cache des choses. Il y a des pressions, notamment des sponsors, pour que la course aille au bout." Un discours d'autant plus percutant de la part d'un De Gendt qui connaît très bien le Giro pour y avoir terminé 3e en 2012.

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