Le Tour de France sur la RTBF ce sera en juin, juillet, août et septembre !

Pour la première fois depuis la seconde guerre mondiale, il n’y aura pas de Tour de France aux mois de juin et de juillet. Qu’à cela ne tienne, la RTBF a décidé de vous en concocter un aux dates initialement prévues. Les plus belles étapes, les plus insolites aussi de ces trente dernières années. Tous les jours, une heure et demi de programme. L’étape avec les commentaires d’époques, recontextualisée par Olivier Gaspard, Vincent Langendries, Kevin Paepen et Gérald Wéry et décryptée par de nombreux témoins dont nous avons recueilli les confidences ces dernières semaines. La passion, l’émotion du direct d’hier avec le recul et l’analyse d’aujourd’hui. C’est cela le Tour que vous propose la RTBF.

En prologue, nous vous proposons un retour sur le Tour de France 2019 : la présentation des équipes sur la Grand Place, l’émotion d’Eddy Merckx au son des " EDDY, EDDY ", Bruxelles, Charleroi, Binche, les victoires de Teuns, De Gendt et Van Aert, le panache de Alaphilippe, les larmes de Pinot, l’orage dans la descente de l’Iseran et le triomphe de Bernal.

Ce Tour "made in RTBF" commence en 2011 en Vendée. Il part d’une route submersible, le Passage du Gois et, au terme de la première étape, Philippe Gilbert remporte la victoire au sommet du Mont des Alouettes où il endosse les maillots jaune, vert et à pois. 

Ce début de Tour 100 % belge s’effectue dans l’Ouest de la France avec les succès au sprint de Johan Museeuw au Mont-Saint-Michel et de Tom Boonen à Angers (l’année du grand départ à Liège), entrecoupés d’une arrivée à Plumelec où le jeune et ambitieux Frank Vandenbroucke passe à deux doigts de l’exploit. 

On rentre ensuite en Belgique avec une petite Doyenne entre Charleroi et Liège en 1995 et on en sort avec la terrible étape des pavés Ypres-Wallers Arenberg en 2014. Une année qui nous permet d’aborder dans la foulée les premiers grands reliefs avec la Planche des Belles Filles et la victoire de Vincenzo Nibali. 

Le Tour s’offre un (trop) grand transfert en Corse (2013) pour y voir triompher Jan Bakelants entre terre et mer dans les îles sanguinaires avant un (improbable) retour à Tours où, lors de la même édition, Mark Cavendish remporte à Saint-Amand-Montrond une étape de folie, marquée par les bordures.

Les Alpes sont terribles. Andy Schleck triomphe au sommet du Galibier dont on fête le centenaire. Le Luxembourgeois réalise une épopée de 60 kilomètres dans une étape de folie avec trois cols hors catégorie, tous au-dessus de 2000 mètres et l’arrivée la plus haute (2645 mètres) de l’histoire de la Grande Boucle. Le lendemain, les lunettes relevées sur son bandana de pirate, Marco Pantani remporte sous la pluie, le brouillard et la grêle l’étape dantesque Grenoble-Les Deux-Alpes. Et le jour suivant, nous vous proposons une étape " vintage " exceptionnelle avec trois tiers d'étapes, comme au temps des pionniers). Des hommages au deuxième Tour remporté par Merckx (il y a 50 ans) et à Lucien Van Impe (dernier vainqueur belge) avant le duel Hinault-Lemond en 1986 avec cette image des deux hommes franchissant la ligne d’arrivée main dans la main au sommet de l’Ape d’Huez. Sublime moment de sport ou mise en scène savamment orchestrée ? 

A la sortie des Alpes, voici une étape de moyenne montagne entre le Bourg d’Oisans et Gap avec cette image hallucinante dans la descente de la côte de la Rochette : la chute violente de Beloki et l’incroyable rodéo à travers champs de Armstrong. 

Le Tour fait ensuite une incursion en Auvergne et en Limousin. Entre Issoire et Saint-Flour, on est parti pour une étape sans histoire lorqu’une voiture de France Télévision envoie Juan Antonio Flecha au sol et Johnny Hoogerland dans les barbelés… Limoges est le de l’étape remportée par Van Avermaet au Lioran en 2016 et au terme de laquelle il endosse le maillot jaune après un solo exceptionnel. 

Ensuite, direction le Languedoc et la Provence : Thomas De Gendt s’impose dans le Mont Ventoux mais on retient surtout l’image surréaliste de Froome, le maillot jaune, victime d’un accident avec une moto et qui, pris de panique, se met à courir sans vélo ! 

Place aux Pyrénées avec les victoires de Jelle Vanendert au Plateau de Beille et de Rik Verbrugghe, parti de Pau dix ans plus tôt. 

Notre Tour RTBF se termine forcément sur les Champs Elysées avec le chrono mythique Lemond-Fignon, le plus grand suspens et le plus petit écart (8 secondes) entre un premier et un deuxième du Tour. Et beaucoup de témoignages inédits pour comprendre ce qui s’est réellement passé ce jour-là.

 

 

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