Le code éthique anti-dopage relancé

Le peloton du récent Dauphiné Libéré
Le peloton du récent Dauphiné Libéré - © Tous droits réservés

Le Mouvement pour un cyclisme crédible (MPCC), qui regroupe sept équipes, entend relancer le code éthique sur le dopage auquel avaient souscrit les responsables des groupes cyclistes en 2005.

"Il faut que ce code soit appliqué", a déclaré à l'AFP le président du MPCC, le Français Roger Legeay. "Il en va de la crédibilité du cyclisme. On ne peut participer à des courses avec un risque quotidien de déclassement".

Sans vouloir faire de cas particulier, le président du MPCC a relevé que l'application de ce code par les responsables d'équipes aurait évité de laisser perdurer l'hypothèque sur les courses gagnées par des coureurs sous la menace d'un déclassement.

"Ce devrait être insupportable pour les coureurs et les équipes qui ne sont pas concernés. Ce serait bien qu'ils se fassent entendre", a ajouté Roger Legeay.

Sept équipes, cinq françaises (AG2R La Mondiale, Bretagne-Schuller, Cofidis, Europcar, FDJ), l'américaine Garmin et la néerlandaise Skil, font partie du MPCC créé en 2007 et basé sur une observance stricte des règles antidopage.

"Le code éthique ne peut être intégré au règlement pour des raisons juridiques. Il est basé sur le volontariat des responsables d'équipes. A eux de dire s'ils veulent un Tour de France, un cyclisme, crédibles. Les équipes qui sont d'accord doivent le dire", a insisté Roger Legeay en rappelant que ce code avait été validé en 2005 "par l'ensemble des équipes sous le regard bienveillant de l'UCI (Union cycliste internationale)".


Belga