Christophe Laporte remporte le Grand Prix de Wallonie, doublé français au sommet de la Citadelle

Christophe Laporte a décroché la 61e édition du Grand Prix de Wallonie mercredi au terme d’une course usante de 208,1 km entre Aywaille et le sommet de la Citadelle de Namur. Au-dessus du lot au terme d’un sprint de costauds, il a devancé son compatriote Warren Barguil et le Belge Tosh van der Sande. Vainqueur du Circuit de Wallonie au mois de mai, le Français s’offre donc un doublé wallon cette saison pour signer le 21e succès de sa carrière.

S’il s’est joué au sprint, ce GP de Wallonie aura tenu toutes ses promesses avec une course de mouvement dans le final. Le peloton a haussé le rythme juste avant d’aborder le premier des deux tours du circuit local à quelque 80 kilomètres de l’arrivée. Alors que Sylvain Moniquet et Steff Cras étaient victimes d’une chute, Jelle Vanendert devait déjà lâcher prise et saluer le peloton pour la dernière fois. Le grimpeur belge, 36 ans, disputait la dernière course de sa carrière ce mercredi.

Dans les kilomètres suivants, les attaques fréquentes ont contribué à éliminer des coureurs. Schelling, Wellens, Vanmarcke, Politt, Benoot, Campenaerts. Voici les coureurs qui ont tenté de désorganiser le peloton avant le premier passage à la Citadelle de Namur.


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Les tentatives infructueuses ses sont poursuivies dans les kilomètres suivants avec une équipe, Israël Start-Up Nation, en charge de remettre de l’ordre dans ce joyeux chaos.

L’équipe de Ben Hermans et de Sep Vanmarcke est parvenue à calmer le jeu jusqu’au 25 km de l’arrivée. Campenaerts, Paret-Peintre et Benoot ont alors tenté leur chance. Sans succès. Van Wilder, Konrad, Barguil et Gogl ont eux aussi voulu anticiper mais n’ont pas connu plus de bonheur.

C’est donc une petite trentaine de coureurs qui s’est présentée au pied de la Citadelle de Namur pour se disputer la victoire. L’offensive de Xandro Meurisse à 2,5 km de l’arrivée était elle aussi sans lendemain. Il a peut-être poussé le bouchon un peu loin, Meurisse.

Repris un kilomètre plus loin, le coureur de l’équipe Alpecin-Fenix a laissé place à un sprint de costaud où Laporte, plus puissant, l’a nettement emporté.

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