GP de l'Escaut, Sam Bennett a connu un jour moins bien : "Je ne pouvais plus accélérer"

Si Sam Bennett a battu Jasper Philipsen fin mars sur les routes de Bruges-La Panne, l'Irlandais de l'équipe Deceuninck-Quick Step a dû se contenter de la 2e place du GP de l'Escaut (1.Pro) mercredi à Schoten derrière le Belge d'Alpecin-Fenix.

"Les hommes d'Alpecin-Fenix ont exécuté leur sprint comme dans les livres", a reconnu Bennett, beau joueur, à l'arrivée. "Ils sont sortis de notre dos avec plus de vitesse et nous n'avons pas pu les dépasser. Il n'était plus possible d'accélérer. Peut-être qu'il nous a manqué un homme dans la finale", a dit l'Irlandais, dont l'équipe était pourtant représentée par cinq hommes dans le groupe de 30 coureurs qui s'est joué la victoire.

Le Wolfpack, qui pouvait compter sur Michael Morkov, considéré comme un des meilleurs poissons-pilotes du peloton, mais aussi et surtout sur Bennett et Cavendish, était l'épouvantail de la course. C'est finalement le trio d'Alpecin-Fenix, avec Dries De Bondt, Jonas Rickaert et Philipsen, qui a tiré les marrons du feu.

"Ce n'est pas facile de courir de cette manière car tout le monde nous scrute dans la finale et, finalement, pendant toute la course. Le tempo a un peu diminué dans le dernier tour et j'ai senti mes muscles se refroidir. Se relancer pour le sprint a été compliqué. J'ai simplement eu un jour sans", a reconnu Bennett.

L'Irlandais de 30 ans pourra se consoler en regardant ses statistiques cette saison, qui renseignent déjà cinq victoires : deux étapes du Tour des Émirats arabes unis, deux sur Paris-Nice et Bruges-La Panne.

Newsletter sport

Recevez chaque matin l'essentiel de l'info sportive.

OK