Brandt sur la descente Muro di Sormano :"Si ça arrive une fois, ça peut-être un hasard, 3-4 fois, il ne faut plus passer par là"

On a beaucoup parlé ces dernières heures de Remco Evenepoel mais aussi par rapport aux responsabilités des organisateurs. Ce dimanche commence le Tour de Wallonie. Christophe Brandt a accepté de revenir pour nous sur la responsabilité qui incombe aux organisateurs de course.

"En tant qu’organisateur, le risque zéro n’existe pas. C’est clair, quand on voit la descente comme hier, il y a une part de responsabilité, mais les coureurs ont repéré plusieurs fois la course. Mais ça fait peur de voir tomber un coureur 6-7 mètres plus bas."

Et le Directeur Général du Tour de Wallonie d’ajouter sur ce qu’il aurait été bien de mettre en place pour éviter la chute : "On aurait pu mettre plus de signalisations ou ne pas prendre ce type de descente. Il y a déjà eu plusieurs chutes là-bas. Il faudrait donc prendre les décisions en adéquation avec ce qu’il se passe. Si ça arrive une fois, ça peut-être un hasard, quand c’est 3-4 fois, à un moment donné il faut décider de ne plus passer par là."

Christian Gilon : "Au Tour de Wallonie, on a plus de 500 signaleurs, mais il y a des moments où l’on passe à côté de certaines choses"

Un point de vue partagé par Christian Gilon, le directeur de course et responsable de la Sécurité Tour de Wallonie : "C’est difficile à l’heure actuelle au niveau de la sécurité avec les mobiliers urbains. Aujourd’hui, on a eu une réunion d’une heure pour expliquer aux motards comment se placer correctement. On essaye de faire le maximum, on a plus de 500 signaleurs, mais il y a des moments où l’on passe à côté de certaines choses. Hier, peut-être que s’il y avait eu un drapeau jaune pour faire ralentir, on aurait pu éviter la chute. Et il y a aussi le facteur chance qui intervient."

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