"Attaquer ou miser sur le sprint ?"

"Ce n’est jamais un avantage d’être le grand favori, surtout sur une course aussi facile (sic) que Milan-San Remo, déclare Philippe Gilbert. Mais bon, on verra, je n’ai pas de pression à me mettre. Si les conditions de course sont avec moi et que je peux faire un résultat, j’irai le faire. Sinon, ce sera quand même une journée très importante grâce aux sept heures et aux 300 kilomètres passés sur le vélo en vue du Tour des Flandres, de l’Amstel et de Liège. C’est un passage obligé pour les courses qui suivent."

Interrogé par Sébastien Georis sur sa condition du moment, le champion belge se dit être "très bien, mais ma meilleure forme doit encore venir. Si je vais attaquer dans le Poggio, ce que tout le monde attend ? Je ne sais pas. On a vu l’an passé un sprint massif, mais ce n’était pas non plus 150 coureurs. Je ne suis pas un Gesink ou un Scarponi, un coureur qui n’est pas du tout rapide au sprint, j’ai aussi l’option d’attendre. C’est pour ça que je n’ai pas trop de stress à me faire, pas trop de pression à me mettre, pas de plan précis à élaborer. Il suffit d’être devant dans le final, et de prendre la bonne décision au bon moment."
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