Reprise du basket américain : mode d'emploi avec Julie Allemand

Reprise du basket américain : mode d'emploi avec Julie Allemand
Reprise du basket américain : mode d'emploi avec Julie Allemand - © VIRGINIE LEFOUR - BELGA

La Belge Julie Allemand découvre la WNBA. Joueuse des Indiana Fever pendant cette courte saison américaine, elle a disputé son premier match face aux  Washington Mystics, championnes en titre. Le championnat nord-américain se déroule dans un format raccourci en Floride, à Tampa Bay. La WNBA a mis toutes ses joueuses dans une même bulle afin de réduire les risques de propagation du virus. La NBA a opté pour le même mode opératoire, en se réunissant du côté d'Orlando.

Tests quotidiens, masques permanents

L'ancienne meneuse du Castors Braine détaille : "On est testées tous les jours, c’est obligatoire. Tous les matins, on prend notre température. On doit toujours porter un masque, se laver les mains. Sur le banc pendant les matchs, on garde nos distances. On doit s’y habituer. C’est vraiment différent des autres années. Tu as l’impression de ne jamais voir le visage des personnes. Si une personne est testée positif, elle doit directement aller en quarantaine. Toutes les mesures sont prises pour que les événements se déroulent sans problème."

Le monde de la WNBA dans un monde fermé

La joueuse découvre le monde de la WNBA dans ce contexte particulier. Les dispositions obligent les joueuses de toutes les équipes à vivre en vase clos, dans une sorte de village olympique dans lequel tout serait contrôlé. "On est dans une bulle. On avait le choix entre la villa et l’hôtel, qui se côtoient. Les salles de basket sont vraiment à côté de l’endroit où on loge. Tous les jours, tu croises les joueuses et tu vis avec elles. C’est un scénario particulier. J’aime encore bien."

Rêve éveillé

Les dispositions contraignantes prises par la fédération américaine n'entament pas la motivation de la jeune belge (24 ans), qui vit son rêve. "Je suis heureuse d’être là. Petit à petit, je me suis rendue compte que j’avais les capacités pour y aller. C’est finalement devenu un objectif. Il y a beaucoup d’euphorie. Être ici et croiser des idoles comme Diana Taurasi, je suis en train de vivre mon rêve et je dois profiter de chaque minute que la coach va me donner et vivre tout à fond."

Newsletter sport

Recevez chaque matin l'essentiel de l'info sportive.

OK