Dohmen après le titre mondial des Red Lions: "C'est vraiment le rêve commun qu'on s'était fixé"

John-John Dohmen était l'invité exceptionnel du week-end sportif ce dimanche, quelques heures après le titre mondial décroché par l'équipe de Belgique de Hockey en Inde. C'est un rêve pour le joueur belge. "Oui, c'est vraiment le rêve commun qu'on s'était fixé" débute John-John Dohmen. "Je n'ai pas de mot. Je suis très fier de l'équipe, on vient de tellement loin. On s'est fixé des objectifs énormes avec des marches gigantesques."

Cette victoire en Coupe du Monde, les Red Lions l'ont décrochée de manière très posée, avec une montée en puissance progressive au fur et à mesure des matches. "Oui, c'était prévu" confirme le Belge. "La préparation devait nous permettre de monter en puissance. Cela a été plus difficile au début mais on a franchi les caps, en faisant les bons matches aux bons moments."

John-John Dohmen insiste sur le fait que ce résultat est la victoire d'un groupe de joueurs mais aussi d'un entraîneur, le Néo-Zélandais Shane McLeod. "Il a un impact énorme. Il est arrivé juste avant les Jeux olympiques de Rio. Il nous a fait progresser de manière fulgurante pendant un an en nous amenant à une médaille olympique, ce qui était l'objectif à Rio. Tout de suite après, on s'est mis un nouvel objectif, qui était le titre mondial. Depuis qu'il est là, son impact est énorme."

Dohmen à Vanasch: "Tu es un héros national!"

En direct sur le plateau, Vincent Vanasch est intervenu par téléphone pour parler à son capitaine. "Je suis content que tu ailles mieux" a débuté le gardien des Red Lions. "On l'a fait. Je te l'avais dit avant qu'on parte! On n'était pas 18 mais 20 ici. Je suis fier de nous!"

"Je ne sais pas comment te remercier" lui a répondu John-John Dohmen. "J'espérais que cela aille aux shoot-outs . Tu es un héros national! Faites bien la fête!"

Si Vincent Vanasch souligne qu'ils étaient 20, c'est que deux joueurs ont dû déclarer forfait durant la compétition, dont John-John Dohmen. "J'ai eu une réaction sanguine anormale qui m'a empêché de bien respirer. J'ai disputé deux matches de Coupe du Monde dans une souffrance physique terrible. J'ai fait des examens qui ont déterminé que j'avais une pneumonie. Mon état m'a obligé à arrêter pour deux raisons: 1. Je devais arrêter pour ma propre santé. 2. Les médicaments que je devais prendre sont interdits par la lutte antidopage.
Je sentais aussi que cela pouvait souder le groupe car ils allaient devoir se souder et se serrer les coudes
" termine le Belge.

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