Vandoorne et la Formule E : "Une saison d'apprentissage avant l'arrivée officielle de Mercedes"

Après avoir disputé son dernier Grand Prix de Formule 1 en novembre dernier, Stoffel Vandoorne a découvert la Formule E moins d'un mois plus tard sous les couleurs de l'équipe HWA Racelab pour préparer l'arrivée officielle de Mercedes dans le Championnat du Monde de monoplaces propulsées par un moteur électrique.

Souvent performant en qualifications, le nouveau pilote de développement des Champions du Monde de Formule 1 souffre beaucoup plus en course et n'a pas encore marqué le moindre point dans un classement dominé par Jérôme D'Ambrosio (Mahindra Racing).

"La Formule E, c'est très différent de la F1, mais je m'amuse vraiment dans les paddocks là-bas, a souligné Stoffel Vandoorne au micro de la RTBF. C'est vrai que les résultats n'ont pas encore été conformes à nos espérances, mais en termes de performance, on a été assez bien en qualifications, on a montré de bonnes choses. Le niveau de performance de la voiture n'est pas mauvais, mais on a encore beaucoup de problèmes avec le software. C'est normal, l'équipe débute dans le championnat, et c'est nouveau pour moi aussi. C'est vraiment une saison d'apprentissage avant que Mercedes s'engage officiellement dans la discipline. Cela change tout quand un constructeur est derrière, qu'il met les moyens pour essayer de connaître la réussite. On commencera déjà bientôt à faire des essais avec cette future voiture. Mais c'est sûr que quand Mercedes commence à s'impliquer dans un championnat, c'est pour s'y montrer sous son meilleur jour. Je suis certains qu'ils feront tout pour essayer d'être devant."

"Des journées très chargées, très différentes en Formule E"

"Cette voiture n'est pas aussi rapide qu'une Formule 1, on n'a pas les mêmes sensations dans les virages, mais sur des circuits très étroits, très bosselés, avec 250 kilowatts de puissance en qualifications, on a vraiment une belle sensation de vitesse, a conclu SV. C'est sympa à conduire. Les journées de course sont aussi très différentes, tout se passe sur une seule journée (essais libres, qualifications et course, NDLR), on se lève très tôt, souvent à 5H pour être dans la voiture à 7H du matin. Ce n'est pas facile parce que la journée est très chargée, on n'a pas vraiment le temps d'analyser les données, rien du tout ! On passe d'une séance à l'autre et on essaie d'en tirer le maximum."

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