Dylan Borlée : « On se qualifie sans Kevin et Jo, on voit la largeur de notre 4x4 »

Dylan Borlée : « On se qualifie sans Kevin et Jo, on voit la largeur de notre 4x4 »
Dylan Borlée : « On se qualifie sans Kevin et Jo, on voit la largeur de notre 4x4 » - © Tous droits réservés

Malgré l'absence de Kevin et Jonathan Borlée, les Belgian Tornados ont décroché leur qualification pour la finale du 4x400m des Mondiaux de relais. Bien lancés par Dylan Borlée, Robin Vanderbemden, Julien Watrin et Jonathan Sacoor ont pu gérer leur course. Ils terminent deuxième derrière un Japon, électrisé par son public.

« Il y avait beaucoup de vent dans le stade. Le Japonais est parti très vite. J'ai essayé de faire ma course et de bien contrôler. Je pense que j'ai fait le trou par rapport aux équipes derrière. On a créé un petit groupe et c'était bien parti », a analysé Dylan. « On avait l'espoir de faire premier ou deuxième et d'assurer la qualification. Malgré l'absence de Kevin et Jonathan, c'est chose faite. On voit maintenant la largeur de notre 4x4 ».

Si le forfait de forfait de Kevin était déjà entériné, celui de Jonathan n'a été annoncé que peu de temps avant la course. « Il m'avait déjà dit pendant la journée que cela allait être compliqué. Je lui ai dit de ne pas prendre de risques. L'objectif était de se qualifier. On avait les atouts pour le faire sans lui. Est-ce qu'il sera là pour la finale ? Bonne question. Il verra comme cela se passe, mais il ne prendra pas de risque »

« Jonathan nous avait prévenus qu'il n'était pas sûr de courir à 100%. On était donc bien préparé et on n'a pas été surpris. C'est clair qu'avec un des meilleurs coureurs en moins, c'est toujours plus compliqué. On a déjà couru avec cette équipe-ci à Berlin en séries. Ça s'était bien passé. il n'y avait pas raison que cela se passe mal », explique Robin Vanderbemden qui était content de ne pas avoir dû partir comme un kamikaze comme c'est souvent le cas du 2e relayeur. « J'ai pu faire ma course comme il le fallait. Je me suis adapté aux éléments extérieurs dans les 200 premiers mètres. Et comme je ne suis pas parti en kamikaze, il fallait bien finir »

Appelé a remplacé Jonathan Borlée, Julien Watrin a été averti à temps et a pu s'échauffer sereinement. « J'ai commencé mon échauffement en sachant que j'allais courir en 3e position. J'ai eu la chance d'avoir une position assez confortable, sans bagarre. J'ai pu suivre. C'était ma première course en compétition (cette année), donc il y a encore quelques réglages à faire. Dans le dernier virage, je sentais le Français revenir et je me suis écarté un peu trop tôt. J'ai réalisé que je faisais des mètres en plus. Je n'ai pas bien fait ma sortie de virage et je l'ai payé sur la fin ».

Jonathan Sacoor a lui hérité du dernier relais, un rôle habituellement dévolu à un certain Kevin Borlée. « J'ai encore un peu de boulot pour prendre sa place. C'était facile, on a réalisé notre objectif. Tout le monde a très bien couru et a bien contrôlé. Julien m'a donné le témoin en 2e position. Le Japonais est parti comme un dingue. Je l'ai laissé faire pour essayer d'assurer la 2e place. J'ai vu sur l'écran que j'avais de l'avance et j'ai relâché les 20 derniers mètres. La finale ? Ça va être très dur. Mais nous sommes en forme et on va tout donner »

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