Nouvelle campagne de prévention de l'AWSR

Nouvelle campagne de prévention de l'AWSR
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Nouvelle campagne de prévention de l'AWSR - © Tous droits réservés

La fatigue! Voilà bien quelque chose dont nous souffrons tous à des degrés divers. 

Nos vies sont toujours plus chargées et pour avoir le temps de tout faire nous avons souvent tendance à rogner sur les heures de sommeil. 

Une des causes principales? Nous sommes accros à nos écrans. En effet, selon une étude européenne, le Belge passe en moyenne près de 3h chaque jour devant des écrans en dehors du temps de travail. Cela nous classe 2e position sur 18 pays. Regarder une, deux voire trois épisodes d'une série à la suite, les réseaux sociaux occupent aussi une bonne partie de cette plage horaire. 
Ces habitudes liées aux écrans ne sont pas sans conséquence sur le sommeil car, pour pouvoir regarder un épisode de plus ou quelques "stories" supplémentaires, on retardera toujours un peu plus l'heure du coucher. 

Entre 2008 et 2018, le nombre de Wallons disant souffrir de fatigue chronique a fortement augmenté. Nous sommes passé de 4,8 à 8,7% de la population. Près d’un wallon sur trois dit aussi présenter des troubles du sommeil, notamment des difficultés à s'endormir. Mais conduire en étant fatigué, c'est dangereux. On sait aussi qu'un conducteur ne dormant, en moyenne, que 5h par nuit durant plusieurs nuits consécutives a six fois plus de risques de faire un accident qu'une personne dormant en moyenne 8h par nuit. Ce qui équivaut à un sur-risque équivalent à celui d’une personne qui roulerait avec plus de 1g/l d’alcool dans le sang.

Pourtant, plus d'un conducteur wallon sur deux se dit capable de résister à la fatigue pour un trajet de 1h ou moins ! En réalité, la somnolence altère les facultés sans que l'on s’en rende compte. Dans ce cas de figure, les accidents qui surviennent sont souvent graves car le conducteur n’a pas tenté de freiner.

Donc plus vous êtes reposé, au mieux vous conduisez.