Boire ou conduire : il faut toujours choisir !

Depuis de nombreuses semaines, nous avons vécu au rythme des confinements, des déplacements restreints, des couvre-feux et aussi au rétrécissement de notre bulle sociale. Selon les chiffres de la 6e enquête santé Covid de Sciensano, en mars dernier, deux tiers des Belges se disaient insatisfaits de leurs contacts sociaux.

Mais depuis ce lundi 26 avril, la bulle sociale en extérieure est passée de 4 à 10 personnes. Nous allons pouvoir retrouver nos proches au grand air, ce qui fait du bien au moral. Avec des jours de plus en plus long, une météo de plus en plus clémente et un mois de mai riche en jours fériés, longs week-ends et autres ponts, les occasions de se retrouver seront nombreuses en attendant la réouverture toute proche de l’HoReCa.

Sans alcool, la fête est plus folle… et le retour est safe !

Retrouver ses proches lors d’un barbecue cela peut se célébrer autour d’un verre d’alcool… ou plusieurs. Mais l’AWSR le rappelle : il faut toujours choisir entre boire et conduire. Un belge sur 3 déclare avoir déjà repris le volant après avoir trop bu et un Belge sur 4 déclare conduire en étant conscient d’avoir trop bu. Un constat qui nous place dans le peu glorieux top 3 européen en la matière.
Mais conduire en ayant trop bu reste un risque inconsidéré, les chiffres sont d’ailleurs parlants. On estime que l’alcool joue un rôle dans 25% des accidents mortels.

Après tous ces mois à avoir entendu cette phrase : "prenez soin de vous et des autres", il serait dommage de tout gâcher en reprenant le volant en état d’ébriété, ou en laissant un proche éméché reprendre se voiture.

Le rayon des boissons sans alcool des supermarchés est de plus en plus fourni en boissons 0% d’alcool, que ce soit les bières, les vins ou les cocktails,… il y en a pour tous les goûts.
Sinon, il vous reste toujours la possibilité de planifier votre trajet de retour en désignant un BOB, qui restera sobre en toutes circonstances.

La somnolence, l’ennemi silencieux

La crise sanitaire a bouleversé nos habitudes de vie et notre horloge biologique a été bousculée, créant chez certains un déficit de sommeil.
Avec le couvre-feu, nous avons perdu l’habitude de prendre la route et de rester attentifs tard en soirée.
La somnolence s’invite de manière insidieuse. Conduire en étant fatigué jouerait un rôle dans 20 à 25% des accidents de la route.

Pour éviter la somnolence au volant, on peut vous conseiller de manger léger et surtout… de proscrire l’alcool.