Rwanda 94 : La BNP coupable d'avoir aidé les génocidaires à se procurer des armes ?

.
5 images
. - © Tous droits réservés

Plainte contre BNP Paris-Bas

23 ans après le génocide au Rwanda, la responsabilité de la BNP (l’actuelle BNP Paris-Bas) est montrée du doigt. Trois associations ont déposé plainte en France contre le groupe bancaire pour ‘complicité de génocide, de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité’. Elles accusent BNP Paris-Bas d'avoir contribué au financement de livraisons d’armes à destination du Rwanda, en autorisant deux transferts bancaires en juin 94, à la demande de la Banque Nationale du Rwanda, et cela malgré un embargo sur les armes imposé par l’ONU.

La banque ne se doutait-elle pas des intentions génocidaires des autorités du pays ? Pourquoi cette plainte intervient-elle maintenant ? Que sait-on de la responsabilité de la France dans les livraisons d'armes, au profit des génocidaires ?

On en parle avec Marie-Laure Guislain, responsable du contentieux au sein de l’ONG Sherpa, l’une des trois associations qui porte plainte contre BNP-Paribas.

Et Olivier Lanotte, auteur de 'La France au Rwanda 90-94' (Ed. Peter Lang)

Que faire pour protéger le bassin de pêche ouest-africain ?

Le bassin ouest-africain est en danger à cause de la surpêche et de la pêche illégale. Des bateaux étrangers (russes, chinois, européens) viennent puiser illégalement dans les stocks de poissons. C’est un véritable fléau économique et environnemental. Le phénomène n'est pas nouveau, on en parle depuis des années. Mais pour se faire une idée de l’ampleur du problème, récemment, l’organisation écologiste Greenpeace a patrouillé en mer à bord de son navire, l’Esperanza.

Reportage de notre correspondante à Dakar, Lou Garçon.

Analyse avec Frédéric Le Manach, directeur scientifique de l'association Bloom.

'I'm not your negro': Rencontre avec Raoul Peck

Le film a reçu cette année l'Oscar du meilleur documentaire.

Wahoub Fayoumi a interviewé Raoul Peck, ancien ministre de la culture en Haïti, écrivain, scénariste, lors de son passage à Bruxelles.