2015, année record pour la RTBF

2015, année record pour la RTBF
2015, année record pour la RTBF - © Tous droits réservés

Les résultats de la troisième et dernière vague des audiences CIM Radio de l’année 2015 relatifs à la période septembre-décembre* viennent d’être publiés. Ils permettent à la RTBF de réaliser pour l’année 2015 une moyenne d’un niveau jamais atteint !

La dernière vague d’audience (2015-3) crédite les cinq radios de la RTBF d’une audience globale de 1.875.177 auditeurs par semaine et de 1.252.280 auditeurs par jour, en hausse par rapport à la vague précédente. Au niveau de leur part de marché, elles atteignent 36,1%, certes en repli par rapport à l’extraordinaire vague précédente (37,2% en 2015-2), mais en hausse par rapport à la première vague de l’année (35,3% en 2015-1) comme par rapport à la même vague il y a un an (32,8% en 2014-3). Sur l’ensemble des trois vagues de l’année 2015, cela permet aux radios de la RTBF de culminer à une part d’audience moyenne de 36,2%, soit une progression de 1,5 point par rapport à l’année précédente. Ce nouveau record historique confirme l’évolution de la part d’audience des 5 radios publiques au cours de la dernière décennie : 25,9 % en 2006, 31,3% en 2008, 33,3% en 2013, 34,7% en 2014 et 36,2% en 2015 !

 

En nombre d’auditeurs aussi, le bilan de cette vague est remarquable puisque la RTBF se renforce sur ces fondamentaux que sont l’audience quotidienne (daily reach) et l’audience hebdomadaire (weekly reach). En effet, le total RTBF progresse grâce à trois radios qui ont recruté de nombreux auditeurs : VivaCité et Pure FM qui enregistrent leur record en la matière, ainsi que Classic 21 qui enregistre son deuxième meilleur résultat historique !

 

Au niveau de l’analyse par radio, VivaCité n’a jamais compté autant d’auditeurs. Avec 937.989 auditeurs hebdomadaires, la radio de proximité de la RTBF a gagné 18.000 auditeurs hebdomadaires par rapport à la vague précédente et 19.000 par rapport à la vague équivalente de 2014.

Certes, sa part de marché baisse de 15,0 à 14,4% du fait d’une diminution de sa durée d’écoute (critère très volatile d’une vague à l’autre qui impacte régulièrement le classement très serré en part de marché des trois premières radios du paysage dont fait dorénavant partie VivaCité), mais elle progresse nettement par rapport à la même vague il y a un an (13,7%) et réalise une année 2015 record à 14.6% en moyenne, la positionnant à la deuxième place du paysage radiophonique sur ce critère (derrière Radio Contact).

La Prem1ère confirme sa stabilisation voire son redressement puisque sa part de marché (6,9%) lors de cette vague de l’automne 2015 est en progression de 0,2 point par rapport à la vague précédente et de 0,1 point par rapport à la même vague en 2014. Elle gagne aussi 10.434 auditeurs hebdomadaires.

Du côté des radios musicales, Classic 21 et Pure FM ont le vent en poupe. La radio rock de la RTBF passe le cap des 10% (10,2%) de parts de marché lors de cette vague, soit une progression réelle par rapport à la vague précédente (9,4%) et à la vague équivalente de l’année précédente (8,1%). Avec 341.870 auditeurs quotidiens et 615.480 auditeurs hebdomadaires, Classic 21 réalise le deuxième meilleur résultat de son histoire.

Pour sa part, Pure FM enregistre sa meilleure part de marché (3,6%) sur une année complète (2,9% en 2014) et n’a jamais eu autant d’auditeurs ! En effet, elle réalise le meilleur recrutement d’auditeurs de son histoire puisqu’avec 371.765 auditeurs hebdomadaires, elle gagne 22.000 auditeurs par rapport à la vague précédente et 78.000 par rapport à la 3e vague de 2014. Sa moyenne annuelle (360.883 auditeurs hebdomadaires) progresse de 42.000 auditeurs hebdomadaires.

Enfin, Musiq’3 est la seule radio musicale de la RTBF en baisse tant en parts de marché qu’en nombre d’auditeurs. Avec une part d’audience de 1,2%, elle revient toutefois à sa moyenne habituelle après une progression remarquable lors de la vague précédente (2,3%). Toutefois, dans le cas des petites radios, la variabilité des résultats d’une vague à l’autre est beaucoup plus importante pour des raisons de taille de l’échantillon.