Confinement : Florence Mendez devient folle, apprend le Dotrakhi, et tacle la série "The Walking Dead"

Comme chaque mardi dans Snooze, l’une des valeurs montantes du stand up belge Florence Mendez tacle quelqu’un ou quelque chose dans sa chronique "Assieds-toi faut que je te parle".

Et ce mardi… elle a fait fort, très fort. Peut-être est-ce dû au confinement, mais Frank Dubosc, le Roi Phillipe et même la série "The Walking dead" ont pris cher ce matin !

D’entrée de jeu, Florence Mendez prévient : "Je suis devenue folle. D’ici deux jours je serai dans les bois en train de m’embrouiller avec des fougères. Et je dirai des trucs incohérents du genre "Mais si, il est drôle Franc Dubosc !"

Le confinement semble taper les nerfs de notre humoriste Florence Mendez. Elle n’en peut plus !

J’ai envie de crever. J’essaye de penser à autre chose en m’occupant avec des trucs très utiles comme apprendre le Dothraki ! Pas si étonnant pour une ancienne prof de néerlandais. Mais il y a quand même une différence majeure entre ces deux langues : l’une est un dialecte parlé par des barbares sanguinaires, l’autre est une langue fictive dans "Games of Thrones".

Et comme la série "Games of Thrones" lui manque, Florence Mendez a essayé de trouver une nouvelle série qui lui plairait autant. Elle a donc profité du confinement pour ENFIN regarder "The Walking Dead". Même si elle avoue : "J’ai mal choisi mon moment. Regarder The Walking Dead en pleine pandémie, c’est comme regarder Top Chef en pleine gastro !"

Après avoir démontré les énormes incohérences et aberrations de la série ("comme des têtes décapitées qui continuent d’essayer de mordre, ou un cerveau non-oxygéné qui continue à fonctionner… à mon avis ils se sont inspirés du Roi Phillipe") Florence Mendez enchaîne :

"La plus grande horreur dans "The Walking Dead", ce ne sont pas les zombies, mais le sexisme !"

L’humoriste soulève en effet que les leaders de la série sont des hommes, tandis que les personnages féminins … font la cuisine, les lessives, et du baby-sitting. "Et quand par miracle, elles sont un peu badasses, et bien elles tombent amoureuses, deviennent Reines des gourdasses au Royaume de la Courge et pas besoin de libre arbitre puisque tu as un mec pour décider pour toi !"

 

Retrouvez la chronique intégrale de Florence Mendez ci dessous :