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Avec l’exposition Warhol, The American Dream Factory, une plongée en famille dans le rêve américain

Dans sa chronique hebdomadaire Outside, Caroline Veyt nous emmène voir une exposition en famille, Warhol, The American Dream Factory, qui se tient à La Boverie, à Liège.

Une bonne idée de sortie en famille pendant les congés scolaires où l'on sera tous cantonnés à la Belgique.

Vous le verrez, l’exposition est particulièrement didactique : comme on sait que Warhol fait en permanence écho à la société américaine dans laquelle il vivait, et notamment aux produits de consommation courante, on nous propose de voir l’évolution de cette société en parallèle de son œuvre.

Des années 50 où il faisait de jolis dessins assez sages dans des magazines à l’année de sa mort, 1987, c’est toute une épopée américaine que l’on vit là, avec des périodes particulièrement marquantes : l’arrivée de Kennedy au pouvoir, son assassinat, Rosa Parks, Martin Luther King, les Beatles, les Stones, Madonna… l’Amérique, quoi !

Et on se rend compte au fil de l’exposition que Warhol était un des "vieux" du milieu underground new-yorkais : parce qu’il est né bien avant des Keith Haring ou Jean-Michel Basquiat et parce qu’il est mort à 58 ans, ce qui est un âge vénérable pour l’époque quand on se rappelle qu’Haring est mort à 31 ans et Basquiat à 27 ans seulement.

On retrouve d’ailleurs certaines à 4 mains dans l’exposition.

Warhol, le pape du Pop Art

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Warhol, on le sait, est le pape du pop art. Un incontournable auquel David Bowie a même consacré une chanson, parce qu’il admirait l’artiste et son travail. 

Andy Warhol de David Bowie, une chanson écrite pour l’album Hunky Dory. Bowie a eu l’occasion de l’interpréter à la Factory à New York en septembre 1971. Apparemment, Warhol a assez peu apprécié et ça ne s’est pas très bien passé ; la seule chose qui semblait intéresser Warhol était de savoir si le chanteur lui devait des royalties pour avoir utilisé son nom.

Quelle que soit la manière dont elle a été accueillie, c’est un clin d’œil à cette exposition qui se tient jusqu’au 28 février à La Boverie, à Liège, à visiter en famille.

Visiter l’exposition en famille

On peut faire confiance aux enfants pour faire la visite en se laissant guider par les pièces qui les attirent. Déjà, c’est un univers hyper coloré et attrayant pour les enfants de tous les âges, donc c’est certain, ils trouveront leur bonheur.

Il faut savoir que dans l’exposition, il y a une salle disco avec de la musique et Caroline Veyt a vu un petit garçon y revenir plusieurs fois parce qu’il avait envie de danser, ce qu’a fait son papa avec lui, c’était plutôt mignon à voir.

Si vos enfants sont un peu plus âgés, pourquoi ne pas leur proposer de faire leur journal de l’exposition ; ils choisissent leurs œuvres préférées ; ils les photographient ou les dessinent et ajoutent un petit mot sur ce qui leur a particulièrement plu.

Pour les adolescents, ça va un peu dépendre de leurs centres d’intérêt ; certains vont se concentrer sur les visuels pour pouvoir imprimer l’un ou l’autre tableau pour décorer leur chambre et d’autres vont tout lire dans les moindres détails et faire des liens avec l’exposition Keith Haring qui avait lieu il y a quelques mois à Bozar ou l’exposition Roy Lichtenstein qui a lieu à Mons.

Complétez votre visite en famille grâce aux livrets jeux conçus spécifiquement pour les enfants et les familles qui visitent l’exposition.

Un conseil avant de vous y rendre, soyez prudents, réservez. En général, les week-ends sont assez vite complets donc prévoyez votre sortie à l’avance. Rendez-vous sur le site www.laboverie.com. Pensez à profiter du tarif famille valable pour 2 adultes et 2 enfants.

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