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Hommage à Nelson Freire : "Plus je deviens âgé, plus je retourne vers mes souvenirs d’enfance"

Ce lundi 1er novembre, nous avons appris la triste nouvelle du décès d’un des plus grands pianistes de la seconde moitié du XXe siècle, le grand Nelson Freire. Une disparition qui a ému tout le monde de la musique classique. Et pour lui rendre un dernier hommage, Valentine Jongen se plonge dans ses archives et nous partage une interview du pianiste qu’elle a réalisée il y a maintenant deux ans.

C’est une légende du piano qui nous a quittés ce lundi 1er novembre. Depuis l’annonce du décès de Nelson Freire, les hommages se multiplient et abondent de partout dans le monde. Dans sa chronique La passion selon, Valentine Jongen a décidé de rendre un dernier hommage à ce grand interprète romantique, et nous plongeant dans l’une de ses archives personnelles. Car, dans le cadre de son activité de YouTubeuse musique classique, elle a eu l’opportunité d’interviewer Nelson Freire.

En 2019, dans le cadre du Lille Piano Festival, Valentine réalise une vidéo sur les souvenirs d’enfance des artistes présents lors du festival, parmi lesquelles les pianistes Béatrice Berrut, Boris Giltburg, Bertrand Chamayou, Jean-Claude Pennetier, mais aussi le maestro Jean-Claude Casadesus, l’animatrice radio Saskia De Ville, le trompettiste Romain Leleu ou encore de l’humoriste Bruno Coppens et d’Éric-Emmanuel Schmitt.

Lors de ce tournage, elle fait également la connaissance de la pianiste franco-brésilienne Juliana Steinbach qui connaît bien Nelson Freire (ils sont compatriotes et amis) et elle lui propose de le lui présenter. Une rencontre que vous pouvez découvrir ci-dessous, en fin de vidéo.

Pour cette chronique, Valentine Jongen nous partage, elle aussi, son plus beau souvenir de Nelson Freire : "C’était il y a quelques années, il venait de jouer le 4e concerto pour piano de Beethoven et, comme le veut la tradition, le pianiste brésilien est revenu sur scène pour le bis que réclamait le public. Avec sa démarche si singulière, il est venu se rasseoir derrière le clavier pour jouer avec une simplicité déconcertante une œuvre à la fois douce et poignante. Les larmes n’ont cessé de couler sur mes joues tout au long de cette transcription pour piano seul de la mélodie d’Orphée & Eurydice de Gluck. C’était une des plus belles choses que je n’ai jamais entendue : c’était simple et bouleversant. Nelson Freire, c’était ça."

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