La couleur des idées

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Utilisons-nous correctement notre disponibilité mentale ?

Nos existences et nos journées soumises aux écrans et aux algorithmes, le déferlement en continu des opinions, le libre marché des idées, le micmac juxtaposé des thèses complotistes et des savoirs scientifiques sont-ils à considérer comme une menace ou à l’inverse comme un facteur d’émancipation ?

Gérald Bronner est sociologue et il n’hésite pas à parler d’hold-up cérébral, il vient de publier aux Presses Universitaire de France un essai intitulé Apocalypse cognitive et est l’invité de Pascale Seys.

Jamais, dans l’histoire de l’humanité, nous n’avons disposé d’autant d’informations et jamais nous n’avons eu autant de temps libre pour y puiser loisir et connaissance du monde.

Nos prédécesseurs en avaient rêvé : la science et la technologie libéreraient l’humanité. Mais ce rêve risque désormais de tourner au cauchemar.

Au micro de Pascale Seys, le sociologue Gerald Bronner évoque comment le déferlement d’informations a entraîné une concurrence généralisée de toutes les idées, une dérégulation du "marché cognitif" qui a une fâcheuse conséquence : capter, souvent pour le pire, le précieux trésor de notre attention.

Une entrevue à suivre ci-dessous dès ce samedi 19 juin à 11h

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