L'oreille d'abord

Plus d'infos

"Ombres chinoises" musicales : exploration avec "L’Oreille d’abord", une émission de la RTS

Une fois n’est pas coutume, chaque dimanche de l’été, Musiq3 vous propose une émission de la RTS. Il s’agit de L’Oreille d’abord, une série signée Catherine Buser. Aujourd’hui, direction la Chine ! La constitution des empires coloniaux et la mondialisation des échanges mettent l’orientalisme à la mode au XIXe siècle. Rares sont cependant les compositeurs à aller puiser l’inspiration dans les pays évoqués dans les livrets d’opéra, mais documents et témoignages affluent à Paris pour nourrir l’inspiration de ces merveilleuses partitions. Depuis la mort de Mao Zedong en 1976, la Chine s’est progressivement ouverte au monde. Le "soft power" chinois infuse nos écrans de cinéma, que ce soit dans "Le Dernier empereur" de Bernardo Bertolucci (1987) ou "Le Violon rouge" de François Girard (1998). Exploration musicale de ces "ombres chinoises".

La Chine, source d’inspiration

La Chine est une des grandes puissances du monde – la deuxième en ce qui concerne l’économie ! – et est en passe de prendre la tête du peloton mondial. Aucun domaine ne peut échapper à son emprise, y compris celui de la culture. Sur le plan artistique, la Chine est une source d’inspiration inépuisable pour les compositeurs occidentaux qui y trouvent une forme d’exotisme très séduisant. Le répertoire classique regorge de "chinoiseries musicales", qui campent leur décor et calquent leur esthétique sur le modèle asiatique. De Turandot de Puccini au Banquet de Tan Dun, en passant par le Chant du Rossignol de Stravinsky ou encore l’Opéra Nixon in China de John Adams, nous vous proposons un voyage musical dépaysant qui vous transportera dans un monde féerique où les châteaux sont en porcelaine, les jardins féeriques et les Rossignols dotés de pouvoirs magiques

2 images
La Princesse Turandot, personnage fictif. Gravure d’après un dessin d’Arthur von Ramberg (peintre autrichien, 1819-1875), publié en 1859. © Getty Images

Turandot, princesse de Chine

L’histoire de Turandot, princesse de Chine, a fasciné de nombreux compositeurs. Parmi eux, Carl Maria von Weber a écrit la musique de scène pour le drame éponyme de Schiller en 1809. Dans l’ouverture de Turandot, Weber reprend la musique d’ouverture chinoise qu’il avait écrite quelques années auparavant. Il emprunte les couleurs de son soi-disant thème chinois au Dictionnaire de la musique de Rousseau et qualifie ce thème "d’étrange" et de "bizarre".

Poursuivez votre exploration musicale baignée d’ombres chinoises avec l’émission que lui consacre Catherine Buser !

 

Newsletter Musiq3

Restez informés chaque vendredi des évènements, concours et CD de la semaine.

OK