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Florian Boesch - Les lieder orchestrés de Schubert

Florian Boesch
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Florian Boesch - © Lukas Beck

Le baryton Florian Boesch consacre son nouvel album à Franz Schubert. Avec le Concentus Musicus Wien, placé sous la direction de Stefan Gottfried, il enregistre des lieders de Schubert, orchestrés par Brahms et Webern. L'orchestre, qui enregistre son premier disque après la mort de son fondateur, Nikolaus Harnoncourt, enregistre également la symphonie No. 7 de Schubert, dite "inachevée". 

Quand je voulais chanter l'amour, il me devenait souffrance. Et quand je voulais seulement chanter la souffrance, elle me devenait amour

Franz Schubert, Mon rêve

C'est par cette formule poétique que Schubert explique l'expérience que représente sa musique : une tension souvent presque insoutenable entre le bonheur et la solitude, entre le ciel et l'abîme, entre "amour" et "souffrance".  

Cette tension, on la retrouve dans les lieder de Schubert, par lesquels ce dernier s'est surtout fait connaître : le texte, la voix et le piano fusionnent pour former un tout indissoluble. De nombreux compositeurs se sont inspirés de ses lieder pour transposer cet univers musical unique dans celui de l'orchestre. C'est le cas de Johannes Brahms et d'Anton Webern.

Ce sont les lieder orchestrés par ces deux compositeurs que le Concentus Musicus Wien et Florian Boesch nous proposent de (re)découvrir dans ce nouvel album. 

Extrait du livret écrit par Stefan Gottfried et traduit par Laurent Catagrel.

La symphonie n°7 de Franz Schubert, une oeuvre "inachevée"

La Symphonie en si mineur restera toujours enveloppée d'un mystère. Est-elle vraiment "inachevée" ? Pour quelle raison nous a-t-elle été transmise sous cette forme ? En plus des deux mouvements connus de cette symphonie, Schubert a également esquissé un Scherzo presque complet, qu'il a en parti orchestré. Et dans la musique de scène Rosamunde, composée presque au même moment, apparaît un mouvement monumental en si mineur qui présente certaines parentés mélodiques avec la symphonie.

Extrait du livret écrit par Stefan Gottfried et traduit par Laurent Catagrel

C'est dans une version achevée - le Scherzo étant achevé par Nicola Samale et Benjamin-Gunnar Cohrs et le final venant de Rosamund - que le Concentus Musicus Wien et son chef Stefan Gottfried nous la présentent. 

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