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Alexandre Kantorow : "Lors de la finale du Concours Tchaïkovski, j'ai senti un lâcher-prise total"

Alexandre Kantorow : "Lors de la finale du Concours Tchaïkovski, j'ai senti un lâcher-prise total"
Alexandre Kantorow : "Lors de la finale du Concours Tchaïkovski, j'ai senti un lâcher-prise total" - © Tous droits réservés

Le jeune pianiste français Alexandre Kantorow a remporté en juin dernier la médaille d’or et le Grand Prix du Concours Tchaïkovski, l’un des plus prestigieux concours de musique classique, devenant le premier français à atteindre cette haute distinction. Avec Camille De Rijck, il revient sur cette première – et heureuse – expérience de concours.

Né à Clermont-Ferrand en 1997 dans une famille de musiciens, fils du violoniste et chef d’orchestre Jean-Jacques Kantorow, Alexandre a commencé le piano à l’âge de cinq ans. Jeune élève de Pierre-Alain Volondat, pianiste lauréat du Concours Reine Elisabeth, il a fait ses études au Conservatoire national supérieur de Paris dans la classe de Franck Braley et Haruko Ueda.

Participer à un concours comme un rite de passage

Lorsqu’il a commencé à travailler avec Rena Shereshevskaya, l’idée de participer à concours a mûri dans l’esprit d’Alexandre Kantorow. Et le Concours Tchaïkovski s’est imposé de manière assez naturelle, d’une part parce que le programme offre beaucoup de liberté au candidat, mais aussi parce qu’il y a quelque chose de mythique autour de ce prestigieux Concours.

Pendant la finale, il y avait le fait d’enchaîner deux concertos, quelque chose qu’on fera probablement très peu, c’était une sorte de lâcher-prise totale, il n’y avait plus à réfléchir et du coup, j’ai vécu un sentiment très fort, je ne sais pas si j’aurai l’occasion de revivre ça un jour.

Découvrez l’entretien dans son intégralité ci-dessous.

Extrait de la finale d’Alexandre Kantorow

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