Philippe Herreweghe réenregistre la Cantate 198 de Bach, dédiée à la Princesse-Electrice

Philippe Herreweghe et le Collegium Vocale avaient déjà enregistré la Trauerode de Bach il y a une trentaine d’années, et ce disque Harmonia Mundi reste une des références absolues de la discographie pour cette cantate BWV 198 composée en 1727 en hommage funèbre à Christiane-Eberhardine, la très aimée Princesse-Electrice, une cantate connue aussi sous le titre de son incipit Lass, Fürstin, lass noch einen Strahl.

Toujours sur le métier remettez votre ouvrage : revoici le même chef et le même ensemble dans une nouvelle gravure de ce chef-d’œuvre, et ce sera de nouveau une référence. Certes, les solistes ont changé : il y a cette fois la soprano Dorothée Mields, le contreténor Alex Potter, le ténor Thomas Hobbs et, fidèle d’entre les fidèles, la basse Peter Kooij. Certes aussi, les musiciens et chanteurs du Collegium Vocale ne sont plus, à quelques exceptions près, identiques. Mais l’homogénéité parfaite du chœur gantois, sa ductilité, son mélange de puissance et de douceur, sont là plus que jamais. Et la pulsation idéale d’Herreweghe dans ce répertoire reste une splendeur.

Pour compléter le programme, une autre cantate, datant elle de 1726 – la belle Es ist gesagt, Mensch, was gut ist BWV 45 – et le "motet" BWV 118 O Jesu Christ, mein’s Lebens Licht sont proposés avec les mêmes forces et qualités.

CD Phi/Outhere

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